Accéder au contenu principal

L'ex-ministre des Finances, Hazem el-Beblaoui, va être nommé Premier ministre

Hazem El-Beblaoui
Hazem El-Beblaoui capture d'écran

L'ancien ministre des Finances égyptien, Hazem el-Beblaoui, va être nommé Premier ministre du gouvernement intérimaire, a annoncé mardi la présidence. Mohamed el-Baradei hérite, lui, du poste de vice-président chargé des Affaires étrangères.

Publicité

L'ancien ministre des Finances, Hazem el-Beblaoui, va être nommé Premier ministre du gouvernement de transition en Égypte, a annoncé mardi 9 juillet la présidence dans un communiqué.

fr/ptw/2013/07/09/WB_FR_NW_GRAB_SONIA_DRIDI_19H_NW384121-A-01-20130709.mp4

Une nomination à laquelle les salafistes d'Al-Nour, deuxième parti islamiste d'Égypte après les Frères musulmans, ont annoncé qu'ils ne s'opposeraient pas. Ils avaient précédemment refusé celle du chef de l'opposition et ancien patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El-Baradei, initialement pressenti pour ce poste.

Ce dernier sera nommé vice-président chargé des Affaires étrangères par Adly Mansour, chef de l'État par intérim. Le parti Al-Nour, qui considère El-Baradei comme "l'homme de Washington", a fait savoir qu'il examinait toujours cette nomination.

El-Beblaoui, populaire chez les révolutionnaires, reconnu à l’international

Le nouveau Premier ministre par intérim du pays, un économiste réputé, avait participé à la création du parti social-démocrate, au lendemain de la révolution égyptienne de 2011. La même année, alors ministre des Finances, El-Beblaoui avait tenté de démissionner en signe de protestation contre le massacre de chrétiens coptes par les forces de sécurité. Une démission refusée par l’armée.

Populaire auprès des révolutionnaires, Hazem el-Beblaoui est également reconnu au niveau international : l’ancien ministre a en effet été décoré par la légion d’honneur en France, précise Sonia Dridi, correspondante de FRANCE 24 au Caire.

En parallèle de ces futures nominations, le président par intérim Adly Mansour a présenté, la nuit dernière, un processus constitutionnel qui doit notamment permettre la tenue de législatives d'ici début 2014, avant une nouvelle présidentielle.

Avec dépêches

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.