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Les deux journalistes français enlevés en Syrie sont en vie, selon Le Drian

AFP

D'après Jean-Yves le Drian, ministre français de la Défense, les deux journalistes français Didier François et Edouard Elias, qui ont disparu dans le nord de la Syrie le 6 juin 2013, sont en vie.

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C'est un signe d'espoir pour les proches de Didier François et d'Edouard Elias, les deux journalistes français envoyés en Syrie pour Europe 1, et dont l'antenne est sans nouvelles depuis le 6 juin 2013. 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, a annoncé dans la matinée du dimanche 14 juillet lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/i>TELE/LeParisien, que le grand reporter et le photographe étaient bien vivants. 

"Tous les efforts sont faits pour que les conditions de leur libération puissent être mises en œuvre très rapidement". À la question "Ils sont vivants ?", Jean-Yves Le Drian a répondu : "Oui. On a tous les éléments qui nous permettent de le penser". "Je pense à eux et aux autres otages français", a-t-il poursuivi : "On sait qu'ils sont en vie et on multiplie les démarches". "Pour l'intérêt de tous, en particulier de ces deux-là, je ne dirai rien de plus", a-t-il ajouté. "On fait tout ce qu'il faut pour qu'ils puissent être libérés vite", a conclu le ministre.

Mobilisation des médias français

Mardi 9 juillet, Europe 1 avait annoncé que trente rédactions nationales et régionales avaient interpellé le président François Hollande dans une lettre envoyée le 28 juin. Les co-signataires, parmi lesquels l'AFP, le Monde, Libération, le Figaro, TF1, France2, BFMTV, RTL et France Info ainsi que plusieurs quotidiens de la presse régionale, soulignaient dans ce courrier "l'attention très grande" portée "à la libération de leurs confrères". Ils estimaient que leur détention était "en tous points illégale" et "port(ait) atteinte au droit international ainsi qu'à la liberté essentielle d'informer".

"Le président de la République a répondu dans les plus brefs délais à ce courrier, assurant 'l'engagement total de l'ensemble des services de l'État pour faire toute la lumière sur les circonstances de leur disparition et obtenir leur libération'", avait annoncé la radio.

Lundi 8 juillet, le président français avait également reçu les familles des deux journalistes.

Avec dépêches

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