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Moyen-Orient

Plusieurs factions rebelles prônent la loi islamique

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/09/2013

Plus d'une dizaine de groupes rebelles islamistes qui combattent en Syrie ont déclaré mardi ne pas reconnaître la Coalition nationale. Ils ont par ailleurs indiqué vouloir appliquer la charia, seule source de législation, selon eux.

Cette fois c'est officiel. D'importants groupes de rebelles islamistes combattants en Syrie, dont des factions djihadistes, ont affirmé mardi 24 septembre au soir qu'aucune organisation basée à l'étranger, y compris la Coalition nationale, ne saurait les représenter.

"La Coalition nationale et le gouvernement d'Ahmad Tomeh (récemment choisi) ne nous représentent pas, et nous ne la reconnaissons pas non plus", ont indiqué 13 des groupes rebelles islamistes les plus puissants dans un communiqué commun.

À plusieurs reprises depuis deux ans et demi, un décalage est apparu entre l'opposition en exil et certaines factions rebelles, ces dernières étant considérées comme des électrons libres car ne référant à aucune autorité.

Parmi les signataires de ce texte figurent plusieurs factions islamistes comme la brigade Al-Tawhid, principale rébellion de la province d'Alep (nord), et les djihadistes extrémistes du Front Al-Nosra, liés à Al-Qaïda.

Le groupe radical mais non djihadiste Ahrar al-Sham a également signé le texte, tout comme la 19e Division, une formation importante mais relativement récente du courant principal Armée syrienne libre.

La charia doit être la seule source de la loi

Ces groupes affirment que la loi islamique doit être la seule source de la législation.

"Ces forces appellent tous les groupes civils et militaires à s'unir dans un contexte clairement musulman qui est fondé sur la charia, en faisant la seule source de la législation", déclarent-ils.

Le communiqué de référence appelle aussi à "l'unité" et au "rejet des divisions... mettant l'intérêt de la nation islamique au-dessus de l'intérêt de chaque groupe".

Ce communiqué est publié alors que se manifeste une flambée de violences opposant des combattants de plusieurs factions parmi les insurgés contre le Front Al-Nosra, et l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). La semaine dernière les combattants de l'EIIL se sont notamment emparés de la ville d'Azaz frontalière de la Turquie, auparavant aux mains de l'ASL.

Avec dépêches

Première publication : 25/09/2013

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