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Dans la presse

"Au nom des pères"

France 24

Presse internationale, Mardi 1er octobre 2013. Au menu de la revue de presse internationale, la paralysie administrative consécutive au blocage budgétaire aux Etats-Unis, le rapprochement avec l’Iran, et la présidentielle au Chili.

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On commence cette revue de presse aux Etats-Unis, où le Sénat vient de rejeter le projet de loi de finances, rendant inévitable la cessation partielle des activités de l'administration fédérale.
 
Plus de 800.000 fonctionnaires fédéraux jugés non essentiels, sur un total de plus de deux millions, se retrouvent ce matin en congés forcés sans soldes, une «paralysie administrative», le «shutdown», à la Une du International Herald Tribune, qui rappelle que Barack Obama avait prévenu que  la loi prendrait effet dès aujourd’hui, quoi qu’il advienne.
 
Perçue comme «inéluctable», cette paralysie est le résultat du bras de fer engagé entre républicains et démocrates. D’après The Wall Street Journal, les uns seraient tout autant responsables que les autres, mais deux hommes se retrouvent particulièrement dans la ligne de mire du journal: le sénateur républicain Ted Cruz, à la pointe du combat contre l’Obamacare, et Barack Obama lui-même, ce président qui semble «prêt à négocier avec les mollahs iraniens, mais s’est avéré incapable de parvenir à un compromis avec des responsables du Congrès élus en bonne et due forme».
 
Pour The Daily Beast, ce n’est pas Obama mais les seuls républicains qui sont à blâmer dans cette affaire. Le site américain, de gauche, écrit que les conservateurs ne sont pas des preneurs d’otages, mais des «terroristes politiques».
 
Moins dramatique, le site Slate s’est amusé à décrire la situation à la manière d’un envoyé spécial dans un pays étranger: «les colonels portant des bérets n’ont pas encore pris les ondes pour déclarer la loi martiale».
 
Sur le plan diplomatique, Barack Obama s’est engagé dans le dialogue avec l’Iran - une ouverture reçue avec circonspection par les Israéliens. C’est la raison pour laquelle Barack Obama a promis hier à Benyamin Netanyahou, son principal allié dans la région, de faire preuve de vigilance dans les discussions à venir avec Téhéran. Les deux dirigeants, raconte The Yediot Aharonot, s’efforcent d’aplanir leurs différences d’approche et multiplient les déclarations prudentes, mais l’Iran reste l’Iran, explique en substance le journal: «l’enthousiasme prématuré de certains au sujet de Rohani est un signal dangereux envoyé aux Etats voyous: il signifie que quelques semaines de charme peuvent suffire à compenser des décennies de terrorisme».
 
Tout aussi dubitatif, le Figaro voit dans l’opération de séduction iranienne la simple expression de ce que le régime des mollahs appelle «la flexibilité héroïque»: un concept qui permet de mieux vaincre l’adversaire en le désarmant.
 
Et on termine avec un détour par le Chili, où deux femmes s’affrontent pour la présidentielle, quarante ans après le coup d’Etat de Pinochet. Libération revient sur cette campagne un peu particulière qui voit s’affronter deux femmes, Michelle Bachelet et Evelyn Matthei, deux enfants du coup d'État, deux filles de généraux de l'armée de l'air, collègues et longtemps amis proches… qui ont finalement choisi deux camps opposés le 11 septembre 1973.
 
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