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Ligue 1 : "le clasico, c'est OM - PSG et ça le restera toujours"

AFP

En difficulté en Ligue des champions, l’Olympique de Marseille reçoit dimanche au stade Vélodrome son meilleur ennemi, le Paris Saint-Germain ,qui reste sur une impressionnante série de 26 matches sans défaite toutes compétitions confondues.

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La parenthèse de la Ligue des champions refermée, le PSG et l’OM auraient pu espérer revenir à l’ordinaire de la Ligue 1, mais ils doivent se remobiliser pour un match pas comme les autres, leur premier face-à-face de la saison dimanche soir au stade Vélodrome. "Pour les supporters et les joueurs, c'est plus qu'un match", selon le milieu de terrain olympien Mathieu Valbuena. Le président phocéen Vincent Labrune y voit lui "le match le plus important de l’année".

Côté parisien, comme côté marseillais, on réfute la thèse d'un clasico qui serait désormais dans l'ombre des confrontations entre Paris et Monaco, les deux nouvelles superpuissances financières françaises. "PSG-Monaco ? Eux c'est plutôt le ‘hors-taxico’. Le clasico, c'est Marseille-Paris et ça le restera toujours", a déclaré Vincent Labrune devant la presse.

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"OM-PSG, c'est un match toujours couvert de manière spéciale par la presse, qui fait un gros buzz, il y a une grande rivalité, c'est un match particulier", a renchéri l’entraîneur du PSG Laurent Blanc. Pour Elie Baup, son homologue marseillais, "c'est un match énorme pour tout le club et pour nos joueurs. Le clasico, ce n'est peut-être pas qu'une histoire de budget, mais d'abord une histoire de cœur".

"On a vraiment la rage de battre le PSG"

"L'an passé cela avait été un match assez engagé. Ils savent où ils mettent les pieds", promet ainsi Mathieu Valbuena. La saison dernière, les deux équipes se sont affrontées à quatre reprises. Marseille a obtenu le nul à domicile en championnat, mais a essuyé trois revers, au Parc des Princes, en Ligue 1 comme en Coupe de France et en Coupe de la Ligue.

"On sait que l’on se mesure à ce qui se fait de mieux, mais on a vraiment la rage de battre le PSG. Si on a un vrai collectif, on peut les faire douter", annonce Valbuena. "Si Paris est entré dans une autre dimension, ils ne sont pas encore à 100%. On peut s’appeler (Edinson) Cavani ou (Zlatan) Ibrahimovic, on peut avoir un match difficile." 

Sur le papier, ce clasico promet : le vice-champion reçoit le champion en titre. Avec un point d’écart après huit journées, Parisiens et Marseillais se tiennent tous deux sur le podium qu’ils partagent avec les Monégasques. Chacun peut donc viser la première place.

L'OM n'a plus battu le PSG au Vélodrome depuis le 27 novembre 2011

Mais la Ligue des champions a placé ces deux rivaux historiques sur des orbites différentes. L’OM doit se relever de sa défaite 3-0 contre le Borussia Dortmund tandis que le PSG a engrangé de la confiance face au Benfica Lisbonne (3-0). Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers partiront donc avec un avantage psychologique. Le club de la capitale semble d’autant mieux parti que Laurent Blanc a établi pour de bon les fondations de son équipe avec un milieu de terrain à trois composé de Blaise Matuidi, Marco Verratti et Thiago Motta. L’efficacité de ce trio permet aux attaquants, en général Ezequiel Lavezzi, Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani, de se consacrer quasi exclusivement à leur tâche.

Marseille, en revanche, donne encore l’impression d’être en chantier, en particulier dans le secteur offensif où aucun joueur, à l’exception de Mathieu Valbuena, n’a réussi à se rendre indispensable. L'OM n'a plus battu les Parisiens depuis le 27 novembre 2011 au Vélodrome (3-0, buts de Rémy, Amalfitano et André Ayew).

"Que le Paris Saint-Germain soit favori, c'est une évidence. Ils ont un budget de 430 millions d'euros, et nous 125. Sur le papier ou en tenant compte de leurs derniers résultats, cela penche vraiment en leur faveur", a ainsi déclaré Labrune en conférence de presse. Mais son entraîneur Elie Baup a également lancé vendredi devant micros et caméras: "La logique financière doit être démolie par une affaire d'investissement, de cœur. Ce match ne se joue pas, il doit se gagner".

Avec dépêches

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