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Dans la presse

"Les socialistes et le déni"

France 24

Presse française, Mardi 8 octobre. Au menu de la presse française ce matin, l’arrivée en tête au premier tour du FN aux cantonales partielles de Brignoles, et le non-lieu accordé à Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt.

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Au menu de la presse française, ce matin, l’arrivée en tête du premier tour du Front national à la cantonale partielle de Brignoles, dans le sud de la France, «un coup de semonce» à six mois des municipales, d’après le Parisien.
 
Le journal évoque le «score insolent» du FN, plus de 40 % des voix. Ce que les électeurs disent, c’est qu’ils ont voulu exprimer «un ras-le-bol généralisé». Ils  parlent de problèmes d’insécurité et d’incivisme, du chômage, et d’une tenace «impression d’abandon par les pouvoirs public ». Le racisme? «Il en est peu question », assure le Parisien, qui explique que le bon score du FN doit aussi beaucoup au taux extrêmement élevé de l’abstention, plus de 66%, et au travail de «normalisation» accompli par Marine Le Pen, dont les efforts pour adoucir l’image frontiste semblent porter leurs fruits.
 
Le très bon score du FN sèmerait «la panique à gauche», d’aprèsle Figaro, qui parle d’un nouveau «camouflet» pour la majorité, dont il dénonce l’attitude de déni.
 
Déni, le mot est lancé, et il est repris, d’ailleurs, par Libération, qui cite un des ténors du PS: «On a quand même un gros problème de déni collectif; on peut se rassurer à bon compte, recompter les voix du FN, renvoyer la faute sur nos alliés, mais le vrai souci, c’est que nous, on est éliminés à chaque élection» (depuis la présidentielle).
 
Pour la gauche de la gauche, ces résultats sanctionnent surtout le choix de l’austérité. L’Humanité évoque une abstention populaire qui «sanctionne une politique qui prend aux pauvres et donne aux riches», et «une course à l’échalote sécuritaire, de glissements sémantiques en désignation de boucs émissaires».
 
A noter également ce matin, le non-lieu accordé à Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt, faute de charges suffisantes. La décision du juge Gentil éclaircit l’horizon de Nicolas Sarkozy et suscite une nouvelle polémique sur «le pouvoir des juges», à la Une de l’Opinion.
 
«Bettencourt, le dossier était trop léger», estime également Libération, en relayant l’analyse faite par plusieurs sources judiciaires, qui évoquent un accord possible entre le juge Gentil et sa hiérarchie qui permettrait au magistrat de sauver son dossier face aux attaques de la défense.
 
Lavé de tout soupçon dans l’affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy n’est toutefois pas encore tout à fait hors d’atteinte, rappelle le Parisien, puisque d’autres affaires l’attendent: sur le dossier libyen et les accusations de financement de sa campagne de 2007, l’affaire des sondages de l’Elysée, l’affaire Karachi, et l’affaire Lagarde/Tapie dans l’arbitrage Crédit Lyonnais/Adidas.
 
On termine avec la décision de la France d’accueillir plus de réfugiés syriens. C’est une info du Parisien, qui rappelle que 3000 Syriens se sont déjà installés en France depuis le début du conflit - «une goutte d’eau» au regard des quelque 2 millions de personnes qui ont dû quitter la Syrie depuis le début de la guerre en mars 2011. Le journal évoque «plusieurs centaines» de dossiers en passe d’être acceptés.
 
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