Accéder au contenu principal
Les Observateurs

Des poupées de sucre menacées par les intégristes tunisiens et des "ultras-girls" pro-Morsi en Égypte

L'équipe des Observateurs vous propose la première émission entièrement réalisée à partir de contenus amateur. Photos, vidéos, témoignages : tout vient de nos Observateurs, aux quatre coins du monde, et tout a été vérifié par nos journalistes, à Paris. Première diffusion le samedi à 8h10 (heure de Paris).

Publicité
Présentateur : Ségolène Malterre. Équipe éditoriale : Gaëlle Faure, Sarra Grira, Wassim Nasr, Djamel Belayachi, Ershad Alijani, François-Damien Bourgery, Grégoire Remund, Andrew Hilliar
 
SUJET 1 - TUNISIE :
 
Le monde musulman a célébré début novembre le nouvel an de l’Hégire. Une période de fête pendant laquelle les étales de marché de la ville tunisienne de Nabeul se garnissent de poupées de sucre de toutes les couleurs. Mais cette année, cette tradition païenne n'était pas au goût de certains religieux. Écoutez le récit d'Annis Lassoued, un habitant qui dit non à la disparition des poupées. 
 
SUJET 2 - EGYPTE
 
Depuis la destitution du président égyptien, Mohamed Morsi, les femmes membres des Frères musulmans participent massivement aux manifestations pour le retour au pouvoir du président déchu. Et pour se faire entendre autant que les hommes, un groupe qui se fait appeler les "ultras girls" a choisi de s'inspirer des méthodes des supporters de football. Voile et vuvuzelas, on part au Caire avec Aya, une ultra girl qui bat régulièrement le pavé dans la capitale.
 
Et ne manquez pas le best Obs des meilleures images amateurs de la semaine.
 
On commence à Douala, plus grande ville du Cameroun. Jean, notre Observateur, a assisté à une scène effroyable. En bas de chez lui, un homme a été lynché par des chauffeurs de motos taxis qui l'accusait d'avoir dérobé un deux roues. Alors que l'homme était frappé au sol, Jean a demandé à ce qu’il soit amené à l'hôpital, mais a été frappé à son tour. Ce n'est pas la première fois qu'un homme est lynché sur la place publique à Douala. Des violences que les habitants expliquent par la très grande l'insécurité qui sévit dans la ville et l’impuissance de la police. Jean  insiste sur la nécessité de sensibiliser la population pour en finir avec cette justice informelle.
 
Départ pour l'Iran. Des concerts de pop et de musique traditionnelle devaient se tenir dans la ville d’Abadan fin octobre mais au dernier moment, les autorités ont interdit les évènements laissant les spectateurs sur le carreau. Nasser, notre Observateur sur place, accuse le nouvel imam de la prière du vendredi d'imposer son rigorisme aux habitants. Le chef religieux de la ville a jugé que les concerts avaient pour unique but "d'inciter à la débauche."  Mais pour les jeunes, c’était simplement l’occasion de se divertir dans une ville où les activités culturelles se font très rares.

NewsletterNe manquez rien de l'actualité internationale

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.