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Pour la première fois, Obama reçoit Mohammed VI à la Maison Blanche

Capture d'écran FRANCE 24

En visite à Washington, le souverain marocain a été reçu vendredi à la Maison Blanche par le président américain Barack Obama. Au menu : la sécurité au Sahara occidental mais aussi les réformes démocratiques et économiques au Maroc.

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Vendredi 22 novembre, pour la première fois, le président américain Barack Obama a reçu chez lui le roi du Maroc, Mohammed VI, allié des États-Unis. La précédente réception du souverain marocain à la Maison Blanche remontait à 2004, sous la présidence de George W. Bush. Le souverain chérifien est arrivé peu après 14h45 (19h45 GMT), salué par une haie de militaires. Il a ensuite retrouvé le président Obama dans le Bureau ovale. Les deux dirigeants se sont serré la main pour les photographes mais n'ont pas fait de déclarations.

Barack Obama avait l'intention de discuter avec son hôte de "la lutte contre l'extrémisme violent, (du) soutien aux transitions démocratiques et (de) la promotion du développement économique au Moyen-Orient et en Afrique", ainsi que du soutien américain "aux réformes démocratiques et économiques du Maroc" selon Washington.

Le plan marocain pour le Sahara occidental "réaliste et digne de foi"

La Maison Blanche a profité de la venue du roi pour signifier son soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, un dossier qui avait jeté une ombre en début d'année sur les relations entre Washington et Rabat. Le porte-parole de la présidence américaine, Jay Carney, a affirmé que ce plan était aux yeux des États-Unis "sérieux, réaliste et digne de foi". Ce plan "représente une approche potentielle qui peut satisfaire les aspirations des habitants du Sahara occidental pour diriger leurs propres affaires dans la paix et la dignité", a-t-il ajouté lors de son point de presse à la mi-journée.

De son côté, l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a demandé à Barack Obama de plaider auprès de son invité en faveur de réformes au Maroc qui iraient "au-delà de la rhétorique". "Les autorités marocaines ont cherché à dépeindre le Maroc comme un pays où les réformes politiques ont contribué à maintenir la stabilité alors que les manifestations populaires ont causé des bouleversements dans le reste du Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Mais des dizaines, peut-être des centaines, de personnes - des islamistes, des jeunes manifestants dans les rues et des militants du Sahara occidental -  demeurent en prison après des procès inéquitables, et la police a recours à un usage excessif de la force pour disperser les manifestations et à la violence pour extorquer des aveux", a accusé HRW dans un communiqué.

Avec dépêche (AFP)

 

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