Accéder au contenu principal

Yitzhak Herzog, l'héritier élu à la tête du Parti travailliste israélien

Yitzhak Herzog
Yitzhak Herzog AFP

Fils d’une famille illustre d’Israël, Yitzhak Herzog a été élu vendredi à la tête du Parti travailliste, principale formation de l’opposition israélienne. Il entend faire revenir son parti au pouvoir et prône la paix avec les Palestiniens.

Publicité

Les adhérents du Parti travailliste, la principale formation de l'opposition israélienne, ont élu à leur tête le député Yitzhak Herzog, avec 58,5 % des suffrages, a annoncé le parti vendredi matin. Le scrutin l’opposait à la dirigeante sortante Shelly Yachimovich, une ancienne journaliste qui a obtenu 41,5 % des suffrages. Soutenu par à peine un tiers des 15 députés du parti, Yitzhak Herzog a bénéficié de la mobilisation de la base travailliste. Âgé de 53 ans, cet avocat, fils d'une des familles les plus illustres d'Israël,  est généralement présenté comme assez terne.

Depuis 2003, Yitzhak Herzog siège à la Knesset, le Parlement israélien, après avoir été secrétaire général du gouvernement d'Ehud Barak entre 1999 et 2001. Petit-fils d'Yitzhak Herzog, le premier Grand rabbin ashkénaze d'Israël (1948-1959), il est aussi le fils de Haïm Herzog, qui fut successivement général, ambassadeur aux Nations unies, député puis président de l'État d'Israël entre 1983 et 1993, et le neveu de l'ancien ministre des Affaires étrangères Abba Ebban. Sa famille compte également un ancien chef de cabinet du Premier ministre Golda Meïr, un général et un avocat célèbre.

Dans son discours de victoire vendredi, Yitzhak Herzog a appelé les travaillistes à "brandir de nouveau l'étendard de (leurs) valeurs", citant la justice sociale et la paix avec les Palestiniens. Dans sa carrière politique, il s'est d’ailleurs prononcé pour la création d'un État palestinien. "Nous sommes au début d'un chemin qui ramènera le parti à sa place naturelle : à la tête de l'État", a-t-il lancé aux militants de la formation du père fondateur d'Israël, David Ben Gourion. Ce chemin pourrait d'abord passer par une entrée au gouvernement du Premier ministre de droite Benjamin Netanyahou, une option à laquelle il semble plus favorable que la dirigeante sortante, Shelly Yachimovich, soulignent les commentateurs.

Avec dépêches (AFP)

 

NewsletterNe manquez rien de l'actualité internationale

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.