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L'oncle du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a été exécuté

AFP

Jang Song-thaek, oncle et ancien mentor du jeune dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, a été exécuté jeudi. Limogé lundi de toutes ses fonctions, il a été reconnu coupable de complot contre l'État.

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Jang Song Thaek, oncle et ancien mentor du dirigeant de Corée du nord Kim Jong-un, a été exécuté, jeudi 12 décembre, après avoir été reconnu coupable de complot contre l'État, rapporte l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA.

La peine capitale a été prononcée plus tôt dans la journée par un tribunal militaire et immédiatement appliquée, ajoute l'agence.

Pyongyang avait confirmé lundi la disgrâce de Jang Song Thaek, considéré jusqu'alors comme le deuxième personnage le plus puissant du régime dynastique au pouvoir en Corée du Nord. Jang avait alors été déchu de tous ses titres et relevé de toutes ses fonctions.

"Jang et ses partisans ont commis des actes criminels défiant l'imagination et ils ont causé un tort énorme à notre parti et à la révolution", écrivait alors l'agence de presse officielle au lendemain d'une réunion du bureau politique du Parti des travailleurs, au cours de laquelle la décision a été entérinée.

"Une personnalité que Kim Jong-un devait, à un moment, supplanter"

Marié à la tante de Kim, la fille du fondateur du pays, Kim Il Sung, Jang était notamment vice-président de la puissante Commission de la défense nationale et siégeait au bureau politique du Parti des travailleurs. Ces deux dernières années, selon les spécialistes, Jang avait aidé son neveu à renforcer son emprise sur le pouvoir central.

Après la mort de Kim Jong-il, en décembre 2011, il a ainsi joué un rôle de premier plan dans la transmission et la consolidation du pouvoir à Kim Jong-un. "C'est une personnalité que Kim Jong-un devait, à un moment, supplanter pour solidifier sa propre structure de pouvoir. Les jeunes élites ont poussé Kim à se débarrasser de Jang, ce qui signifie qu'il va gouverner sans tuteur", analysait il y a quelques jours Koh Yu-hwan, de l'université Dongguk de Séoul.

Avec dépêches (AFP et REUTERS)

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