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Premier vol d'un avion de chasse équipé de pièces imprimées en 3D

AFP

Le groupe britannique de défense BAE a fait voler, pour la première fois, un avion de combat dont certaines pièces ont été créées grâce à une imprimante 3D. Un progrès technique qui permettrait de réaliser plus d'un millions d'euros d'économie.

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C'est un Tornado GR4 en apparence anodin. Pourtant, il s'agit du premier avion de combat dont certaines pièces ont été fabriquées grâce à l'impression 3D. Le vol, qui s'est déroulé dimanche 5 janvier, a "été un succès", s'est rejoui le groupe britannique de défense BAE,  pour cette première mondiale.

Aucun des composants critiques de cet avion n'a été fabriqué grâce à une imprimante 3D. Seuls un couvercle de protection pour la radio du cockpit et certains éléments du train d'atterrissage et de l'arrivée d'air ont été créés grâce à cette technologie.

Économies

Outre la prouesse technologique, ce recours à l'impression 3D - qui permet essentiellement de fabriquer des objets sur mesure - évite de passer par la case chaîne de production et donc de faire des économies. Certains des éléments ainsi conçus et intégrés dans le Tornadao GR4 n'ont coûté que 100 livres sterlings (120 euros). En tout, BAE juge que la Royal Air Force britannique pourrait économiser en frais d'entretien et de construction 1,2 million de livres sterlings (1,45 million d'euros) sur les quatre prochaines années.

Après ce premier succès, le géant britannique compte dorénavant équiper quatre autres Tornado GR4 de pièces imprimées en 3D. Pour BAE, le principal avantage de cette technologie est qu'il suffit de disposer d'une imprimante adequate pour construire les éléments nécessaires. En d'autres termes, cette révolution technologique pourrait bien grandement faciliter les réparations de pièces endommagées, sans avoir à rapatrier les avions dans des hangars.

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