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Dieudonné abandonne définitivement son spectacle "Le Mur"

AFP

Alors que la justice a interdit le spectacle "Le Mur" à Nantes, Tours et Orléans, le polémiste indique qu'il abandonne son one-man-show au profit d'un nouveau qu'il souhaite jouer dès ce samedi à Paris.

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Nouveau revers pour Dieudonné. Après le tribunal administratif, c'est au tour du Conseil d'État de confirmer l'interdiction du spectacle du polémiste qui devait avoir lieu dans la soirée au Zénith d'Orléans. La juridiction avait déjà validé jeudi et vendredi l'interdiction du même spectacle, "Le Mur", à Nantes et Tours.

S’exprimant pour la première fois devant la presse depuis le début de l’affaire, Dieudonné Mbala Mbala a justement souhaité mettre un terme à "l’affaire Dieudonné", en annonçant l’abandon définitif de son spectacle "Le Mur". "Dans un État de droit, il faut se conformer à la loi", a-t-il estimé lors de la conférence organisée samedi après-midi, devant le théâtre de la Main d'Or à Paris.

Un nouveau spectacle inspiré des mythes ancestraux  

"Je ne jouerai plus le spectacle ‘Le Mur’, j'ai un nouveau spectacle, cela entérine la fin d'un débat judiciaire. Aujourd'hui, il n'y a plus d'affaire Dieudonné", a-t-il affirmé, revêtu d'un costume traditionnel africain. "Bien évidemment, je ne suis pas un nazi, je ne suis pas un antisémite", a déclaré le polémiste, condamné plusieurs fois pour des propos antisémites. 

Son nouveau one-man-show aborde une "thématique" différente où "il n'y aura pas les propos visés" par les arrêtés d'interdiction pris à Nantes, Tours, Orléans et Paris, a assuré Dieudonné. Intitulé "Asu Zoa", le spectacle a été "écrit en trois nuits". Son affiche, qui s'inspire de mythes ancestraux et de croyances primitives, représente un éléphant dans la savane. Le polémiste a annoncé vouloir le jouer dès ce samedi et les jours suivants, au théâtre de la Main d'Or à Paris.

Le polémiste a déploré "l'ingérence politique" qui a conduit aux interdictions de son spectacle. "Je pense que ce n'est pas au Conseil d'État de soupeser les blagues".

Avec AFP 

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