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fr/ptw/2014/05/03/WB_FR_NW_PKG_F24_MAISON_DES_JOURNALISTES_NW801306-A-01-20140502.mp4

C'est un refuge pour tous les journalistes qui n'ont plus droit de cité.La Maison des Journalistes à Paris accueille en ce moment 10 journalistes en exil venus du monde entier.A l'occasion de la Journée Internationale pour la Liberté de la ...

Johnny est journaliste. Il vient de Centrafrique et depuis 4 mois, il est en exil. La mort de son frère a précipité son départ de Bangui. En urgence, la maison des journalistes à Paris a mis à sa disposition cette petite chambre... La vue est un peu lugubre.... SEQUENCE : "les premières nuits ont été difficiles quoi, mais après je m'y suis fait" (référence au cimetière d'en face)...Mais cette chambre a le mérite d'être loin des combats et de la répression. Johnny était devenu une cible pour la Séléka. Une expérience qui reste traumatisanteSOT Johnny: "ils ont pris mon sac avec mon ordinateur, ils voulaient partir avec. Ils m'ont rendu mon ordinateur et quand j'ai voulu remettre l'ordinateur dans le sac, je vois rouler une grenade... Ils ont laissé une grenade dans mon sac"Rester à Bangui était devenu suicidaire. Mais le parcours d'un exilé s'apparente au parcours du combattant. C'est là que l'association intervient.SOT Darline Cothière directrice: "Quand ils arrivent chez nous, ils sont hebergés et ils sont accompagnés également pour la reconnaissance de leur statut politique par l'OFPRA et pour accéder aux droits sociaux également: la couverture médicale, l'inscription au Pole Emploi, donc ce sont des démarches administratives mais il faut passer par là"L'association propose également une aide psychologique. Car malgré l'exil, le sentiment d'insécurité perdureSEQUENCE / "C'est pas toujours une bonne idée de montrer aux gens où on est"Aux 4 coins du monde, des journalistes sont muselés, en proie aux conflits et souvent la cible de régime politiques autoritaires.Johnny espère pouvoir retourner un jour en Centrafrique pour y exercer son métier, sans crainte de représailles.En attendant, la Maison des journalistes lui a ouvert ses portes, pour lui permettre de se reconstruire et surtout, d'être libre.
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