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NIGERIA

Quatre des lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram se sont échappées

AFP | Manifestation à Abuja, le 22 mai, pour protester contre l'enlèvement des lycéennes par Boko Haram.
2 mn

Mercredi, quatre lycéennes nigérianes kidnappées mi-avril par Boko Haram dans le nord-est du Nigeria sont parvenues à s'enfuir. Le groupe islamiste armé détient toujours 219 jeunes filles.

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Quatre des lycéennes, enlevées en avril par la secte islamiste Boko Haram au Nigeria, sont parvenues à échapper à leurs ravisseurs, a annoncé mercredi 28 mai Musa Inuwa, commissaire à l'Éducation de l'État de Borno. Elle s'est refusée à en dire plus au sujet des quatre dernières évadées.

Les insurgés islamistes détiennent toujours 219 lycéennes. Sur les 276 jeunes filles kidnappées le 14 avril à Chibok, village de cet État du nord-est du pays, 53 avaient réussi à s’enfuir peu après leur enlèvement.

Une manifestation de soutien aux lycéennes attaquée

Mercredi, à Abuja, plusieurs dizaines de jeunes hommes armés de pierres et de bouteilles ont par ailleurs attaqué des femmes qui manifestaient pour soutenir les lycéennes enlevées, a indiqué une activiste nigériane.
 
"Nous avons été attaquées par un groupe de voyous", a déclaré à l'AFP Hadiza Bala Usman, une des responsables du mouvement "Bring Back Our Girls" (Ramenez nos filles). "Certains d'entre eux nous ont frappées à la tête avec des chaises", a-t-elle affirmé.
 
Parmi les "voyous" accusés par Hadiza Bala Usman, quelques individus brandissaient, selon elle, des affiches en faveur du président Goodluck Jonathan. Il n'était toutefois pas possible pour le moment d'établir un lien entre ces protestataires et les autorités.
Des rumeurs courent au Nigéria disant que l'affaire du rapt des jeunes filles est exploitée pour mettre le président nigérian en difficulté. Selon la responsable, la police a assisté aux violences sans intervenir.
 
Le sort des jeunes filles enlevées par Boko Haram, qui mène une insurrection sanglante au Nigéria depuis 2009, a suscité une mobilisation internationale.
 
Avec AFP et Reuters 

 

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