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BNP Paribas aurait trouvé un accord pour une amende entre 8 à 9 milliards de dollars

AFP

Une amende de 8 à 9 milliards de dollars pourrait être imposée par la justice américaine à la banque BNP Paribas, accusée d'avoir violé des embargos américains en réalisant des opérations en dollars au Soudan, à Cuba en Iran.

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BNP Paribas et la justice américaine sont proches de conclure un accord sur le paiement d’une amende allant de 8 à 9 milliards de dollars par la banque française, soupçonnée d’avoir violé les sanctions imposées par les États-Unis contre le Soudan et d’autres pays sous embargo comme Cuba ou l'Iran.

D’après le quotidien "The Wall Street Journal" qui rapporte cette information, selon cet accord, la BNP Paribas accepterait d'autres sanctions dont une interdiction temporaire, "probablement de quelques mois", d'effectuer des transactions en dollars.

Autre mesure contenue dans cet accord, des sanctions plus personnelles, comme le départ d'une trentaine d'employés de l’établissement français. D’après la BNP Paribas, la majorité des personnes concernées auraient déjà quitté la banque française.

30 milliards de dollars "volontairement" dissimulés

Dans le collimateur de la justice américaine, 30 milliards de dollars de transactions financières que la banque BNP Paribas aurait "volontairement" dissimulé afin de détourner les sanctions imposées par les États-Unis contre Cuba, l'Iran, et le Soudan.

La plupart des opérations incriminées portent sur des transactions avec le Soudan, essentiellement dans le secteur pétrolier. Les enquêteur soupçonnent la BNP Paribas d’être passée par l'intermédiaire de banques régionales, pour réaliser des opérations avec des sociétés et des agences gouvernementales au Soudan, et ce pendant cinq ans. La banque française est aussi accusée d'avoir facilité des transferts vers l'Iran et d'autres pays mis au ban de transactions commerciales par les États-Unis.

L'accord, auquel sont parvenues les deux parties ces derniers jours, prévoirait aussi un plaider-coupable de la part de BNP.

Avec AFP et Reuters

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