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Centenaire 14 - 18 : la Somme, territoire britannique

France 24

Chaque année en France, plus de 200 000 visiteurs arpentent les champs de bataille de la Somme. Ils viennent de Grande-Bretagne, du Canada ou même d'Australie et de Nouvelle-Zélande avec un seul objectif : fleurir les tombes des centaines de milliers de soldats de l'Empire britannique qui, pendant la Première Guerre mondiale, sont tombés ici.

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Dans l'histoire militaire britannique, la Somme est considérée comme la bataille la plus sanglante. Pour de jeunes États comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, elle représente le baptême du feu. Dans tous ces pays, la Somme fait partie de la construction nationale.

En France et dans les pays francophones, on se souvient de Verdun. Mais en Angleterre et dans tout le Commonwealth, on parle de la Somme. L'ensemble des pays qui constituaient l'Empire britannique au XXe siècle ont gardé gravé dans leur histoire la date du 1er juillet 1916.

Ce jour-là, les Français et les Anglais lancent une offensive d'une ampleur sans précédent sur les positions allemandes entre Bapaume et Péronne. Dès le premier jour, l'élan se brise sous le feu des mitrailleuses ennemies et 60 000 Britanniques sont tués, blessés ou faits prisonniers. Le massacre se poursuit jusqu'en novembre 1916 : les Alliés ont alors gagné une dizaine de kilomètres, mais ils ont perdu des centaines de milliers d'hommes.

Près de cent ans après, France 24 s'est rendu sur les lieux de mémoire de la Somme, au nord de Paris. Chaque année, les commémorations de l'ANZAC Day [Australian and New-Zealand Army Corps, célébrée le 25 avril dans la Somme, NDLR] et du 1er juillet rassemblent des milliers de participants venus des quatre coins du monde, principalement des pays anglophones.

Nous avons rencontré des Australiens venus en pèlerinage, sur les traces de leurs grands-pères soldats, un Britannique, passionné d'histoire militaire, qui consacre son temps libre à restaurer les tranchées de 1916 et une jeune Canadienne qui a quitté l'université, le temps d'un semestre, pour travailler comme guide au mémorial terre-neuvien.

Tous racontent avec émotion le lien individuel et collectif qui les unit à la Somme. Un morceau de France, qui, par le nombre impressionnant de cimetières militaires du Commonwealth, pourrait aussi bien être un territoire britannique.

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