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Najat Vallaud-Belkacem réplique aux attaques sur ses origines

Najat Vallaud-Belkacem.
Najat Vallaud-Belkacem. Alain Jocard, AFP

Attaquée sur ses origines marocaines par deux hebdomadaires français, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a livré une cinglante réponse mercredi, en paraphrasant une célèbre tirade de l’humoriste Pierre Desproges.

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La ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, victime d’attaques portant sur ses origines marocaines par deux hebdomadaires français, a répondu mercredi en paraphrasant l’humoriste Pierre Desproges.

"Je ne sais pas si vous connaissez la formule de Pierre Desproges", a-t-elle déclaré à l'issue du conseil des ministres. "Pour le prix d'un journal, vous avez la nausée et les mains sales (deux ouvrages de Sartre, NDLR)", a-t-elle précisé, en référence aux deux unes des journaux "Minute" et "Valeurs Actuelles".

Une tirade proche de celle qu’avait prononcée Pierre Desproges dans un sketch resté célèbre : "Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal, on a la nausée et les mains sales".

"On ne peut pas accepter ce type d’attaques"

Cette semaine, la publication d'extrême droite "Minute" titre en une : "Une Marocaine musulmane à l'Éducation, la provocation" tandis que "Valeurs Actuelles" fait sa couverture sur "L'ayatollah, enquête sur la ministre de la Rééducation nationale".

Des attaques qui ont évidemment fait réagir la principale intéressée, mais également ses collaborateurs de la majorité.  Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, a déclaré que la ministre avait le soutien de tous ses collègues "par rapport à des attaques qui ne sont pas à l'honneur de ceux qui les profèrent".

"La meilleure réponse qui sera donnée, c'est l'action que conduira Najat Vallaud-Belkacem à la tête du ministère de l'Éducation nationale", a ajouté le porte-parole. Cela "renverra ceux qui ont proféré ces attaques là où ils doivent être, c'est-à-dire à côté, mais pas dans un débat républicain. On peut être en désaccord mais on ne peut pas accepter ce type d'attaques".

Avec AFP et Reuters

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