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IRAK - SYRIE

Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

Barack Obama lors de son allocution à la Maison Blanche, le 18 septembre.
Barack Obama lors de son allocution à la Maison Blanche, le 18 septembre. Jim Watson, AFP
3 mn

Le président américain a salué la France pour sa décision de mener des frappes contre l’organisation de l’État islamique en Irak. Une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU est prévue ce vendredi afin de renforcer la coalition anti-jihadistes.

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"La France, qui est l'un de nos alliés les plus anciens et les plus proches, est un partenaire solide dans nos efforts contre le terrorisme", a déclaré Barack Obama, jeudi 18 septembre, au cours d'une brève allocution à la Maison Blanche. Le président américain, qui réagissait à la décision de Paris de procéder à des frappes aériennes en Irak, a également estimé que la coalition internationale pour "détruire" les jihadistes de l'organisation de l'État islamique (EI) se consolidait.

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Auparavant, François Hollande avait annoncé sa décision de "répondre à la demande des autorités irakiennes" en autorisant des raids aériens contre l'EI. Le président français a néanmoins prévenu que la France n'enverrait pas de troupes au sol et n'interviendrait qu'en Irak. Il se démarque sur ce point des États-Unis, dont la stratégie implique également des raids aériens contre les fiefs de l'EI en Syrie voisine.

Une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU est prévue ce vendredi. Présidée par le secrétaire d'État américain John Kerry, elle aura pour objectif de "renforcer la coalition" anti-EI et "d'être plus précis" dans les attributions de chacun.

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Lors de son allocution, Barack Obama s'est également félicité du vote du Congrès en faveur du plan de soutien aux rebelles syriens "qui combattent à la fois la brutalité des terroristes de l'EI et la tyrannie du régime Assad".

Ce plan, adopté jeudi soir par le Congrès américain, prévoit l'équipement et l'entraînement de rebelles syriens modérés, destinés à conduire l'offensive terrestre contre l'EI en Syrie.

Ce plan ne donne cependant pas carte blanche au président américain. Il impose à l'administration de soumettre au Congrès tous les 90 jours un rapport sur son exécution, le nombre de combattants formés, la sélection des groupes syriens bénéficiaires de l'aide, et l'utilisation des armes et équipements livrés.

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Pour la première fois depuis le 8 août, le début de la campagne aérienne américaine qui a aidé les forces irakiennes et kurdes à reprendre certains secteurs aux jihadistes, des frappes ont visé ces dernières 24 heures un camp d'entraînement de l'EI au sud-est de Mossoul (nord), selon le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l'Asie centrale (Centcom).

Outre la menace qu'il présente au plan régional, l'EI, responsable de viols, rapts, exécutions et persécutions en Irak et en Syrie, fait craindre aux pays occidentaux que leurs ressortissants partis combattre dans ses rangs constituent un danger potentiel une fois revenus au pays.

Avec AFP

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