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Dans la presse

"Occupy défie Pékin"

France 24
4 mn

Presse internationale, lundi 29 septembre 2014. Au menu de cette revue de presse, la confrontation entre forces de l’ordre et manifestants à Hong Kong, et les interrogations sur la stratégie à opposer à l’organisation de l'EI, en Irak et en Syrie.

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On commence cette revue de presse internationale à Hongkong, où la police a tenté de disperser cette nuit de dizaines de milliers de manifestants déterminés à dénoncer la décision de Pékin de limiter la portée du suffrage universel.
 
L’affrontement entre les manifestants et la police a donné lieu à des scènes de rue tout-à-fait inhabituelles dans cette ex-colonie britannique repassée sous la tutelle chinoise en 1997. The Wall Street Journal évoque un «tournant» dans la quête démocratique de Hongkong – un «éveil démocratique» après des années passées à éviter la confrontation avec Pékin. Le journal estime que c’est Xi Jinping, le président chinois, a conduit les manifestants dans la rue, en affichant une ligne dure, en n’accordant pas, notamment, l’autonomie promise en 1997 à Hongkong.
 
The South China Morning Post s’inquiète de voir la situation échapper à tout contrôle. Le journal se dit particulièrement préoccupé par le manque de leadership d’Occupy Central, qui pourrait rendre les manifestants plus difficiles à canaliser. Vu de l’intérieur, le mouvement semble toutefois relativement organisé, comme en témoigne un participant à ces manifestations, qui parle d’un «ordre dans le chaos», où chacun joue tour à tour le rôle de «fantassin» et de «commandant».
 
The South China Morning Post fait état, également, de la censure d’Instagram en Chine, pour éviter la diffusion d’images des manifestations – une censure qui indigne à Hongkong, et ailleurs en Chine. «Le pays est en train de se transformer en Corée du Nord», réagit un compatriote sur le réseau social Weibo, le Twitter chinois. 
 
Pékin affirme que le mouvement est «illégal», et qu’il n’obtiendra pas gain de cause. Le gouvernement central affiche sa fermeté à la Une du China Daily: sa décision d’organiser l’élection du futur chef de l'exécutif local au suffrage universel limité est «inébranlable», et les manifestants qui s’y opposent détruisent «l’ordre social» - une formule qu’affectionnent les autorités chinoises…
 
La presse internationale revient également sur l’intervention de la coalition internationale en Irak, où la campagne de bombardements s’est intensifiée ce week-end. Cela va-t-il suffire à faire refluer l’organisation de l'EI? Ce pourrait, en tout cas, constituer une première étape pour aider le gouvernement irakien à reprendre la main - c’est ce que semble indiquer cette info du New York Times, qui rapporte que le commandement de l’armée irakienne a lancé une campagne de recrutement, notamment pour réengager des soldats et des officiers, qui avaient déserté en nombre au moment de l’offensive des jihadistes.
 
Que faire contre l’organisation? La question hante les esprits de ceux qui le combattent. D’après The Daily Beast, c’est à l’islam qu’il revient de combattre les islamistes: oui, affirme le site américain, nous sommes en présence d’une guerre des civilisations, et la lettre ouverte qu’ont adressée à l’organisation de l'EI, plusieurs imams et théologiens d’Amérique, va dans le bon sens, car elle explique très concrètement en quoi ses actions violent les Coran et les enseignements du Prophète.
 
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