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Dans la presse

"Prisonnier Pistorius"

France 24

Presse internationale, mercredi 22 octobre 2014. Au menu de cette revue de presse, la condamnation d'Oscar Pistorius à 5 ans de prison, pour homicide involontaire, et la disparition de Ben Bradlee, rédacteur en chef du "Washington Post" lors du Watergate en 1974.

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On commence cette revue de presse internationale en Afrique du Sud, où Oscar Pistorius a été condamné hier à cinq ans de prison ferme pour "homicide involontaire", après avoir abattu sa petite amie Reeva Steenkamp.
 
L'athlète paralympique a été écroué à l'issue de l'audience et a annoncé qu'il ne ferait pas appel. Il est désormais le "prisonnier Pistorius" - à la une du journal "Beeld", qui le montre quittant le tribunal de Pretoria après presque 8 mois d’un procès fleuve qui a passionné les Sud-Africains. Ses derniers instants de liberté, avant de rejoindre la prison Kgosi Mampuru, où le régime d’apartheid entassait en d’autres temps ses prisonniers politiques.
 
Evoquant son "trajet solitaire" vers la prison, le jounal "Cape Times" raconte qu’Oscar Pistorius a passé sa première nuit dans l’aile médicale de la prison, et qu’il va être mis en observation pendant 21 jours, le temps que les besoins liés à son handicap soient définis. Lors de son procès, la juge Thokozile Masipa avait rejeté les arguments sur sa vulnérabilité, et sur l'impossibilité d'emprisonner un homme amputé des deux jambes. Les prisons sud-africaines, avait-t-elle affirmé, seraient en mesure de recevoir Oscar Pistorius.
 
L’ancien champion paralympique ne passera toutefois probablement pas les cinq prochaines années en prison, explique "Cape Argus", qui estime que si Oscar Pistorius a été condamné à 5 ans de prison – une durée "mûrement réfléchie" -, c’est pour lui permettre de purger une partie de sa peine à domicile. Une commutation n’est en effet possible qu’en cas de condamnation inférieure ou égale à 5 ans. D’après le quotidien, Pistorius ne devrait passer finalement que 10 mois au total en prison, avant d’être placé aux arrêts domiciliaires.
 
"The Mail &Guardian" juge la peine à laquelle il a été condamné "suffisamment sévère". Reprenant les arguments de la juge Masipa, le journal relève qu’une peine plus courte aurait discrédité le système judiciaire et aurait "envoyé un mauvais message à la société", mais qu’une peine plus longue aurait manqué d’humanité, risquant de "briser" Pistorius à jamais.
 
Un avis que ne partagent pas des milliers de Sud-Africains, qui ont exprimé leur colère sur les réseaux sociaux à l’énoncé du verdict - à voir du côté du "Guardian", qui rapporte que beaucoup d’internautes disent ne toujours pas comprendre pourquoi Pistorius a été condamné pour homicide involontaire et non pour meurtre avec préméditation.
 
À noter également, la mort, hier, aux États-Unis, du journaliste américain Ben Bradlee, le rédacteur en chef du "Washington Post" au moment du scandale du Watergate.Il était âgé de 93 ans. Son ancien journal lui rend hommage, en disant de lui qu’il était  "l'âme et le cœur de la salle de rédaction". Le président Obama lui avait remis l’année dernière la médaille de la Liberté, la plus haute distinction civile aux États-Unis.
 
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