Accéder au contenu principal
TERRORISME

La piste d'un Français parmi les bourreaux de l'EI

Capture d'écran du jihadiste français Maxime
3 mn

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il y avait une "très forte probabilité" pour qu'un Français figure parmi les combattants de l’organisation de l'État islamique filmés en train de décapiter des militaires syriens.

Publicité

Plusieurs spécialistes du terrorisme, dont le chercheur Jean-Charles Brisard, ont affirmé dimanche soir avoir reconnu un Français, Maxime, parmi des combattants de l'organisation de l'État islamique (EI) filmés en train de décapiter plusieurs otages militaires syriens.

Lundi 17 novembre, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a confirmé qu'il y avait une "très forte probabilité" pour qu'un ressortissant français figure dans la vidéo. "Il pourrait s'agir de Maxime Hauchard, né en 1992, originaire d'une localité du département de l'Eure et parti en Syrie en août 2013 après un séjour en Mauritanie en 2012", a déclaré, prudent, le ministre. Dans cette même vidéo, diffusée dimanche 16 novembre, les jihadistes exposent également les restes de l'humanitaire américain Peter Kassig.

Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes, livre lui aussi quelques indications sur le jihadiste français. "Ce jeune jihadiste de 22-23 ans avait déjà donné une interview à visage découvert à la chaîne d’information continu BFMTV en juillet dernier. Converti à l’âge de 17 ans, il n'a pas d’antécédents judiciaires, comme plus de 50 % des candidats au jihad français. Il a déjà été visible dans plusieurs vidéo de l’EI".

Le Français apparaît à visage découvert sur la vidéo de l'EI. "Ces combattants jihadistes ne cachent plus leurs visages pour deux raisons. La première, pour endosser le rôle de vengeur des Syriens, qui subissent les assauts et les bombardements continus des avions de l'armée. Ils montrent au monde qu'ils n'ont peur ni du régime ni de la coalition internationale. L'autre raison, c'est d'attirer toujours plus de candidats au jihad dans leurs rangs transethniques", ajoute Wassim Nasr.

>> À lire sur France 24 : "'Pourquoi je veux mourir en Syrie' : confession d'un djihadiste français"

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.