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Mort d'un soldat français au Burkina Faso

Un soldat français de l'opération Licorne, en Côte d'Ivoire, le 6 avril 2013.
Un soldat français de l'opération Licorne, en Côte d'Ivoire, le 6 avril 2013. Issouf Sanogo, AFP

L'armée française a perdu un nouveau soldat, samedi, lors d'un entraînement tactique au Burkina Faso. C'est le deuxième soldat français à mourir au Sahel depuis le lancement de l'opération Barkhane l'été dernier.

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Un adjudant français des forces spéciales est mort samedi au Burkina Faso dans un accident d'hélicoptère survenu lors d'un vol d'entraînement, a annoncé, dimanche 30 novembre, le ministère de la Défense.

Il s'agit de Samir Bajja, 38 ans, né à Nîmes et sous-officier au 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales de l'Armée de terre, a précisé l'entourage du ministre Jean-Yves Le Drian dans un communiqué.

Il se trouvait à bord d'un engin Caracal qui s'est écrasé vers 21 h "lors d'un vol nocturne d'entraînement tactique", a précisé le texte.

Le soldat qui a péri "appartenait au Service des essences des armées". L'accident a provoqué sa mort et blessé "deux autres membres de l'équipage. Leur pronostic vital n'est pas engagé".

>> À voir sur France 24 : "Vidéo : opération Barkhane, le front sahélien de l'armée française"

"Jean-Yves Le Drian salue l'engagement courageux de l'adjudant Samir Bajja", ajoute son entourage. "Engagé dans les armées depuis 16 ans, il avait notamment servi en Côte d'Ivoire, en Afghanistan, au Tchad et au Mali. Il était médaillé de la Croix de la valeur militaire au titre de son engagement au Mali".

Le ministre de la Défense "adresse ses condoléances à sa compagne, à ses proches et à ses compagnons d'armes. Il souhaite un prompt rétablissement aux soldats blessés".

L'adjudant Bajja "est le deuxième soldat français à mourir au Sahel depuis le lancement de l'opération Barkhane le 1er août dernier", note le communiqué officiel. "Cette opération vise à lutter, aux côtés de nos partenaires burkinabés, nigériens, maliens, mauritaniens et tchadiens, contre les groupes armés terroristes présents dans la bande sahélo-saharienne".

Avec AFP

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