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L'ex-otage Serge Lazarevic sur France 2 : "Je n’étais plus un être humain"

L'ex-otage s'est exprimé, samedi 13 décembre, sur les conditions de sa détention.
L'ex-otage s'est exprimé, samedi 13 décembre, sur les conditions de sa détention. Bertrand Guay, AFP

Serge Lazarevic, ex-otage au Sahel libéré mardi, s’est exprimé samedi soir dans le 20 heures de France 2 sur les conditions de sa détention. Il estime avoir été pris en otage pour une rançon.

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Le dernier otage français libéré mardi, Serge Lazarevic, était l'invité du 20 heures de France 2, samedi 13 décembre. Accompagné de sa fille Diane, il s'est exprimé sur les conditions de ses trois années de captivité dans le Sahel.

Concernant les raisons de son enlèvement, il estime que ses ravisseurs l’ont enlevé afin d'obtenir une rançon. Interrogé sur ce qui avait pu permettre sa libération, il a répondu : "Oui je crois que c'est de l'argent, les gens qui prennent des gens en otages c'est pour de l'argent, c'est financier".

L'ex-otage français a tenu en outre à réfuter être un "mercenaire" ou un "barbouze" : "Je suis ouvrier du bâtiment, j'ai travaillé aussi dans la sécurité et comme maître d'œuvre [...]. Ce sont mes seules fonctions [...]. J'étais là-bas pour une cimenterie qui devait être mise en place", a-t-il souligné.

>> À lire aussi sur France 24 : Serge Lazarevic : "J'avais oublié ce qu'était la liberté"

Enchaîné une partie du temps lors de sa détention, Serge Lazarevic a ensuite indiqué que ses geôliers lui avaient très peu parlé. "Je n'étais plus un être humain, je ne savais plus qui j'étais", a-t-il précisé. "Il n'y a plus de temps, il n'y a plus de repères..."

Quant Philippe Verdon, enlevé en même temps que lui et avec qui il a partagé quinze mois de captivité, Serge Lazarevic a précisé avoir appris son décès - survenu en 2013 - à son retour en France.

Avec AFP

 

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