Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L’invité du jour

Reza : "Je ne suis pas photographe de guerre, je suis correspondant de paix "

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Vers un baril de pétrole à 100 dollars d'ici fin 2018 ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"ONU : multilatéralisme vs. souveraineté"

En savoir plus

LE DÉBAT

Quelle réponse de l'Iran après l'attentat d'Ahvaz ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Harkis, une si longue attente"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Élysée enlisé dans la parodie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : le cap Bon sous les eaux

En savoir plus

FOCUS

L'IVG en Allemagne, un parcours de combattante

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Michael Barenboim recherche "le dialogue des œuvres les unes avec les autres"

En savoir plus

Culture

Piratage : Sony décide de ne pas sortir le film "The Interview"

© STR / AFP | L'administration américaine a laissé entendre que la Corée du Nord était impliqué dans le piratage de Sony Pictures

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/12/2014

La sortie du film "The Interview", qui évoque un complot pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jung-Un, a été annulée, mercredi, par Sony Pictures à la suite de menaces formulées par des pirates informatiques.

Les cinéphiles ne verront probablement jamais Seth Rogen et James Franco tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jung-Un dans la comédie "The Interview" ("L'interview qui tue !"). Sony Pictures, qui produit le film, a décidé, mercredi 17 décembre, d'en annuler la sortie, en salle et même en DVD.

Le couperet est tombé après des menaces formulées contre les cinémas qui projeteraient le film, évoquant un nouveau 11-Septembre. Elles proviennent des "Guardians of Peace" ("Gardiens de la paix"), le groupe de pirates informatiques à l'origine d'une vaste cyber-attaque contre Sony Pictures fin novembre

L'annulation de la sortie de cette comédie au budget de 44 millions de dollars était prévisible. Plusieurs chaînes de cinéma avaient d'ores et déjà prévenu qu'elles n'allaient pas projeter le film.

"Précédent très dangereux"

C'est la première fois qu'un piratage informatique a un effet aussi retentissant et les réactions n'ont pas tardé. "L'Amérique a perdu sa première 'cyber-guerre' avec le recul de Sony. Il s'agit d'un précédent très, très dangereux", a jugé Newt Gingrich, ancien président républicain de la Chambre des représentants sur Twitter.

Pour plusieurs observateurs, ce serait avant tout une victoire pour la Corée du Nord. Le régime de Pyongyang était officiellement opposé à la sortie du film et l'une des théories actuellement en vogue veut que les pirates informatiques auraient agi pour le compte de la dictature nord-coréenne.

La Maison Blanche a, d'ailleurs, ajouté de l'eau au moulin des partisans d'une implication de Pyongyang. Un "officiel" de l'administration Obama a assuré, mercredi 17 décembre, au "New York Times" que la Corée du Nord avait en effet joué un rôle dans le piratage de Sony.

Avec Reuters

Première publication : 18/12/2014

  • CINÉMA

    Hollywood : grand déballage de potins après le piratage de Sony Pictures

    En savoir plus

  • TERRORISME

    Piratage de Sony Pictures : les pirates menacent le public

    En savoir plus

  • INTERNET

    La Corée du Nord a-t-elle fait fuiter quatre films inédits de Sony sur le Net ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)