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ÉTATS-UNIS

Alstom va payer une amende record de 772 millions de dollars pour corruption

Le groupe français devra verser une amende pour corruption de responsables gouvernementaux.
Le groupe français devra verser une amende pour corruption de responsables gouvernementaux. Georges Gobet, AFP
2 min

L’entreprise française Alstom devra payer une amende 772 millions de dollars (630 millions d’euros) pour corruption de responsables gouvernementaux, infligée par le gouvernement américain.

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Dans le cadre d'un règlement négocié avec le département américain de la Justice, le groupe français Alstom devra verser une amende de 772 millions de dollars (630 millions d’euros) après avoir plaidé coupable, lundi 22 décembre, aux États-Unis. L’entreprise était accusée de corruption de responsables gouvernementaux dans des pays tels que l'Indonésie ou l'Arabie saoudite.

Cette amende est la plus importante que le gouvernement américain a infligée à une entreprise pour violation de la législation relative à la corruption. Alstom avait annoncé vendredi son intention de prendre en charge l'amende issue de son accord avec la justice américaine.

Pots-de-vin au Royaume-Uni

General Electric, qui a convenu de racheter le groupe français, s’était plus tôt engagé à supporter tous les passifs et risques associés à son pôle énergie. Un membre du département de la justice américaine a confirmé lundi après-midi qu’Alstom "sera responsable du paiement de l’amende" et non General Electrics.

Lundi 22 décembre, Alstom a indiqué que les poursuites pénales visant le groupe aux  États-Unis seront abandonnées au bout de trois ans si ses deux filiales américaines respectaient les termes de l'accord conclu avec le département de la Justice.

Une filiale britannique d’Alstom, ainsi que deux anciens employés, sont également accusés au Royaume-Uni d'avoir versé des pots-de-vin entre 2002 et 2010 en relation avec des contrats pour une centrale électrique en Lituanie, selon la direction britannique de la répression des fraudes, la Serious Fraud Office (SFO).

Avec Reuters
 

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