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Caricatures de Mahomet : plus de 40 % des Français contre leur publication

La moitié des Français sont favorables à une limitation de la liberté d'expression sur Internet, selon un sondage Ifop publié dimanche 18 janvier.
La moitié des Français sont favorables à une limitation de la liberté d'expression sur Internet, selon un sondage Ifop publié dimanche 18 janvier. Betrand Guay, AFP

Plus d'une semaine après les attaques terroristes qui ont fait 17 morts en région parisienne, un sondage publié dans le "Journal du Dimanche" montre que les Français sont divisés au sujet de la liberté d'expression et de la presse.

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Plus de quatre Français sur dix (42 %) estiment qu'il faut éviter de publier des caricatures du prophète Mahomet, et la moitié (50 %) sont favorables à une limitation de la liberté d'expression sur Internet, selon un sondage Ifop publié dans le "Journal du Dimanche".

À une question rappelant que "certains musulmans se sentent blessés ou agressés par la publication de caricatures du prophète Mahomet", 57 % répondent qu'il "ne faut pas tenir compte de ces réactions et continuer à en publier". Mais ils sont 42 % à penser qu'il "faut éviter de publier ce type de caricatures".

Quatre Français sur cinq favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux

Par ailleurs, 81 % des sondés souhaitent "la déchéance de la nationalité française pour les binationaux - personnes ayant une double nationalité - condamnés pour des actes de terrorisme sur le sol français". Ils sont 68 % pour "l'interdiction du retour en France de citoyens français que l'on soupçonne d'être allés se battre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes". Ils sont également 68 % favorables à "l'interdiction de sortie du territoire aux citoyens français soupçonnés de vouloir se rendre dans" ces régions.

>> À voir sur France 24 : "Attentats en France : doit-on mieux contrôler les réseaux sociaux ?"

En revanche, 57 % ne sont pas favorables à "d'autres interventions militaires françaises en Syrie, au Yémen ou en Libye", et 63 % ne sont pas non plus pour "une intensification des opérations militaires françaises en Irak".

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 16 et 17 janvier auprès d'un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française adulte.

Avec AFP

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