Accéder au contenu principal

Visite d'une délégation parlementaire américaine à Cuba

Un Cubain à La Havane, le 16 janvier 2015, se réjouit du réchauffement diplomatique entre son pays et les États-Unis.
Un Cubain à La Havane, le 16 janvier 2015, se réjouit du réchauffement diplomatique entre son pays et les États-Unis. Yamil Lage, AFP

Pour la première fois depuis 2006, une délégation du Congrès américain s'est rendue à Cuba, samedi, pour explorer des pistes de coopération. Cette visite fait suite à l'annonce en décembre d'un rapprochement historique entre Washington et La Havane.

PUBLICITÉ

Une délégation du Congrès des États-Unis a entamé une visite à Cuba, samedi 17 janvier, pour explorer des pistes de coopération, un mois après le rapprochement historique annoncé entre La Havane et Washington, ont indiqué des diplomates.

La délégation, qui restera sur l'île caribéenne jusqu'à lundi, est composée en tout de six parlementaires démocrates - quatre sénateurs et deux représentants - et sera conduite par le sénateur Patrick Leahy, selon un communiqué de la Section d'intérêts américains qui gère les intérêts diplomatiques des États-Unis à La Havane.

"Il s'agit de la première mission du Congrès à Cuba depuis le changement de politique annoncé par le président [Barack Obama] le 17 décembre", affirme Patrick Leahy, cité dans le communiqué.

Rencontre avec les dissidents

"Cette fois, nous allons discuter de nos attentes et des attentes des Cubains pour la normalisation des relations. Nous voulons explorer des opportunités pour une meilleure coopération et encourager les autorités cubaines à aborder les sujets qui préoccupent les citoyens américains et leurs représentants au Congrès", ajoute-t-il.

Le programme de la délégation comprend des réunions avec des fonctionnaires cubains, des représentants de la société civile, y compris des dissidents, des responsables de la Section d'intérêts américains et des ambassadeurs d'autres pays, dont le Mexique, l'Espagne, la Norvège et la Colombie.

>> À voir sur France 24 : "Rapprochement États-Unis-Cuba : la fin du castrisme ?"

Après 18 mois de négociations secrètes, Washington avait accepté mi-décembre de libérer trois espions cubains écroués depuis la fin des années 1990 aux États-Unis. De son côté, La Havane avait consenti à relâcher l'Américain Alan Gross, emprisonné depuis cinq ans à Cuba, ainsi qu'un agent cubain à la solde de Washington et 53 prisonniers politiques.

Avec AFP

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.