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Une Française en mission humanitaire enlevée à Bangui

Des soldats français dans une rue de Bangui (archives).
Des soldats français dans une rue de Bangui (archives). Stéphane de Sakutin, AFP

Une ressortissante française âgée de 67 ans qui effectuait une mission humanitaire en Centrafrique a été enlevée lundi à Bangui, a annoncé le Quai d'Orsay dans un communiqué.

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Une Française âgée de 67 ans qui effectuait une mission humanitaire en Centrafrique a été enlevée lundi 19 janvier à Bangui, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

"La France déplore cet acte contraire au droit humanitaire et appelle les responsables à libérer au plus tôt notre compatriote ", a ajouté le Quai d’Orsay, précisant que l'ambassade de France à Bangui était "en contact permanent avec l'archevêché de la capitale centrafricaine qui a entamé des discussions avec les ravisseurs".

La ressortissante française effectuait une mission humanitaire financée par une association apportant son soutien en matière de santé et d'éducation à des villages de Centrafrique.

"Ce matin un pick-up a été intercepté à Bangui avec à l'intérieur une expatriée française qui travaille pour le service national de santé du diocèse de Bangui et deux frères spiritains dont on ignore la nationalité", a dit à Reuters une porte-parole de Caritas à Paris.

"Donc, trois personnes enlevées. La femme ne travaille pas à proprement parler pour Caritas et les 'frères spiritains' sont des membres de la Congrégation du Saint-Esprit, des missionnaires très actifs en Afrique", a-t-il ajouté.

La France a décidé de retirer progressivement ses troupes de la République centrafricaine où les soldats de la mission des Nations unies, la Minusca, sont en cours de déploiement.

De 2 000 aujourd'hui, la force Sangaris passera à 800 à l'automne. Cette opération, lancée en décembre 2013, visait à mettre fin aux massacres de masse et à ramener le calme en Centrafrique, pays déchiré par les affrontements entre anciens rebelles musulmans et milices chrétiennes ("anti-Balaka"), qui ont fait, depuis 2013, des milliers de morts et près d'un million de déplacés.

Avec Reuters

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