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Copa Barry, héros ivoirien de la CAN-2015, annonce sa retraite internationale

Le gardien ivoirien, Copa Barry, héros de la Côte d'Ivoire lors de la CAN-2015.
Le gardien ivoirien, Copa Barry, héros de la Côte d'Ivoire lors de la CAN-2015. Jewel Samad, AFP

Le gardien ivoirien Copa Barry, héros de la Côte d’Ivoire en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2015, a annoncé sa retraite internationale. Il quitte les Éléphants en pleine gloire, au terme d’une carrière compliquée.

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Barry, c’est fini. Après 85 sélections, le gardien de la Côte d’Ivoire Copa Barry a annoncé sa retraite internationale, le lundi 2 mars. "Toutes les bonnes choses ont une fin. J’ai décidé de mettre fin à ma carrière avec l’équipe nationale de Côte d’Ivoire", explique dans une vidéo le portier emblématique des Éléphants, héros de la séance de tirs aux buts en finale de la CAN-2015 contre le Ghana.

"J’ai été fier de porter notre maillot", renchérit le gardien du club belge de Lokeren, qui s’offre ainsi une sortie par la grande porte après une carrière internationale compliquée. Car longtemps, Copa Barry a été la cible du courroux de la presse et des supporters. Jugé peu fiable entre les poteaux, celui qui a pris la succession de Jean-Jacques Tizié dans les cages ivoiriennes après le Mondial-2006 a longtemps été considéré comme un choix par défaut.

Mais malgré les polémiques, Copa Barry a tenu, souvent contre vents et marrées. Et les sélectionneurs successifs des Éléphants lui ont toujours fait confiance. Il a été titularisé pour la plupart des grandes échéances, notamment les Coupes du monde 2010 et 2014 et la Coupe d’Afrique des nations 2012 perdue en finale, aux tirs aux buts, face à la Zambie d’Hervé Renard.

Renard, aujourd’hui, est passé dans le camp ivoirien. Et depuis la victoire des siens à la CAN-2015, le technicien français n’a eu de cesse de vanter les mérites de son gardien, qu’il avait désigné comme remplaçant au début de la compétition, au profit du jeune Sylvain Gbohouo.

Au sortir du tournoi, le coach a loué l"état d’esprit remarquable [de son gardien vétéran] pendant la CAN". "J’avais conscience que c’était très difficile pour lui d’être remplaçant. Il savait qu’il serait numéro 2 lors de cette compétition. Je lui avais laissé le choix de ne pas venir du tout. Il a accepté en me disant que sa patrie était le plus important", a-t-il expliqué.

Barry a visiblement fait le bon choix. Il raccroche les gants au sommet d’une gloire éphémère mais méritée, au terme d’une longue carrière sous le maillot des Éléphants, débutée il y a près de quinze ans, en juin 2000, contre la Tunisie.
 

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