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NIGERIA

Vidéo : Jonathan et Buhari, deux prétendants à la présidence du Nigeria

Pius Utomi Ekpei / AFP
3 mn

L'élection présidentielle nigériane, qui se déroulera samedi 28 mars, oppose le président sortant, Goodluck Jonathan, à l'ancien président Muhammadu Buhari, dans un duel qui s'annonce très serré. Portrait des deux candidats.

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Le Nigeria se rendra aux urnes samedi 28 mars pour les élections présidentielle et législatives. Parmi 14 candidats, deux prétendants briguent la présidence du pays.

Goodluck Jonathan, candidat à sa réélection

Goodluck Jonathan
Capture d'écran France 24

Le président sortant Goodluck Jonathan, du Parti démocratique populaire (PDP), ancien professeur de zoologie, est devenu président du Nigeria en 2010 à la mort de Umaru Yar'Adua. Son mandat coïncide avec une montée de la violence dans le pays et notamment la multiplication des attaques de la secte islamiste Boko Haram.

>> À lire sur France 24 : "Nigeria : un scrutin présidentiel sous la menace de Boko Haram"

Vivement critiqué pour son inaction, ce chrétien du Sud a pourtant promis durant la campagne de mettre fin à ces violences. "La chose principale, c'est d'être sûrs que nous chassions Boko Haram hors du Nigeria", a fait valoir le candidat à sa réélection.

 

  

 

Muhammadu Buhari, l'ancien général de 72 ans

Dans le camp adverse, Muhammadu Buhari, 72 ans, du Congrès pour le changement progressiste (APC),

Muhammadu Buhari

se présente à l’élection présidentielle pour la quatrième fois. Cet ancien général a dirigé le pays d'une main de fer après un coup d'État, de 1983 à 1985, à la tête d'une junte militaire.

Il a promis lui aussi de faire de la lutte contre Boko Haram l'une de ses priorités s'il est élu, ainsi que de la lutte contre la corruption. "La corruption est devenue une culture au Nigeria mais le jour ou nous prêterons serment , toute personne ayant abusé de notre confiance devra rendre des comptes", a assuré l'adversaire de Goodluck Jonathan.

De confession musulmane, Buhari a été caricaturé par ses détracteurs comme un fanatique religieux prêt à imposer ans tout le pays la charia, déjà en vigueur dans plusieurs états du Nord. Si ces accusations sont sans fondement, elles pourraient dissuader des électeurs du sud, majoritairement chrétien, de voter pour lui.

L'élection présidentielle aurait dû avoir lieu initialement le 14 février, mais elle a été reportée de six semaines en raison de l'insurrection de Boko Haram, l'armée disant alors ne pas être en mesure de garantir la sécurité lors du scrutin.

Avec AFP et Reuters

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