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TUNISIE

Neuf jihadistes tués par les forces de l'ordre en Tunisie

Un policier tunisien devant l'une des entrées du musée Bardo, à Tunis, le 23 mars 2015.
Un policier tunisien devant l'une des entrées du musée Bardo, à Tunis, le 23 mars 2015. Fadel Senna, AFP
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Les forces de l'ordre tunisiennes ont abattu samedi neuf jihadistes de la brigade Okba Ibn Nafaa, la branche tunisienne d'Aqmi. Le groupe terroriste est accusé par les autorités d'être impliqué dans l'attentat du musée du Bardo.

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Neuf islamistes, dont un commandant algérien accusé d'avoir contribué à préparer
l'attaque du musée du Bardo, ont été tués par des agents de la Garde nationale tunisienne dans le gouvernorat de Gafsa (Sud tunisien), a annoncé dimanche 29 mars le Premier ministre tunisien, Habib Essid.

Le chef islamiste algérien Khaled Chaïb, également appelé Lokman Abou Sakhr, était accusé d'avoir mené à bien la majeure partie des récentes attaques commises en Tunisie au nom du groupe Okba Ibn Nafaa, qui opère dans les montagnes à la frontière avec l'Algérie.

"Nous avons tué la majeure partie des chefs d'Okba Ibn Nafaa qui étaient responsables de nombre d'attaques récentes", a dit le Premier ministre. "On est très content [...] Les neuf étaient parmi les plus dangereux terroristes de Tunisie", a assuré le porte-parole du ministère, Mohamed Ali Aroui. Le groupe Okba Ibn Nafaa est accusé par les autorités d’être impliqué dans l'attentat du musée du Bardo du 18 mars.

>> À lire sur France 24 : "Attaque du musée du Bardo : la Tunisie face à ses démons jihadistes"

Ce succès revendiqué par les autorités intervient juste avant une grande marche "contre le terrorisme" qui doit réunir, dimanche à Tunis, des dizaines de milliers de personnes et des hauts responsables étrangers, dont le président français François Hollande.

L'attaque par deux jeunes Tunisiens armés de kalachnikovs contre le musée le plus prestigieux de Tunisie a fait 22 morts, 21 touristes étrangers et un policier, un bilan revu à la hausse samedi soir après le décès d'une Française grièvement blessée.

Okba Ibn Nafaa - qui serait composé selon les autorités de plusieurs dizaines d'hommes, aussi bien des étrangers, en particulier Algériens, que des Tunisiens - est responsable selon les autorités de la mort d'une soixantaine de policiers et militaires depuis décembre 2012.

Avec AFP

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