Accéder au contenu principal
FRANCE

Affaire des pénalités : Sarkozy placé sous le statut de témoin assisté

Arrivée de Nicolas Sarkozy, mercredi 1er avril, chez les juges du pôle financier parisien.
Arrivée de Nicolas Sarkozy, mercredi 1er avril, chez les juges du pôle financier parisien. Miguel MedinaI, AFP
2 min

Nicolas Sarkozy a été placé, mercredi, sous le statut de témoin assisté à l'issue de son interrogatoire de première comparution dans l'affaire des pénalités de ses comptes de campagne, lors de la présidentielle de 2012.

Publicité

L'ancien président de la République a été placé sous le statut de témoin assisté, mercredi 1er avril, à l'issue de son interrogatoire de première comparution dans l'affaire des pénalités réglées par son parti après la présidentielle de 2012, a annoncé le procureur de Paris dans un communiqué.

Nicolas Sarkozy  échappe donc à ce stade à une mise en examen. Le parquet de Paris avait ouvert le 6 octobre 2014 une information judiciaire pour abus de confiance, complicité et recel de ces délits.

Jean-François Copé et Catherine Vautrin, l'ex-président et l'ancienne trésorière de l'UMP, ont été mis en examen pour abus de confiance dans le cadre de cette enquête. L'avocat Philippe Blanchetier et Fabienne Liadzé, ex-directrice des affaires financières de l'UMP, ont de leur côté été placés sous le statut de témoin assisté.

"Sarkothon"

En juillet 2013, après l'invalidation de ses comptes de campagne, le Conseil constitutionnel avait estimé que Nicolas Sarkozy devait restituer au Trésor public une avance forfaitaire de 150 000 euros versée pour sa campagne présidentielle perdue de 2012 et payer 363 615 euros de dépassement du plafond légal des dépenses.

L'UMP, pourtant exsangue, avait pris en charge ces pénalités via une souscription baptisée "Sarkothon", une opération dont la régularité était notamment contestée par François Fillon.

L'ancien chef de l'État, qui a retrouvé la présidence de l'UMP, les a remboursées fin 2014 à l'UMP en adressant au trésorier du parti un chèque de 363 615 euros.

L'ex-Premier ministre Alain Juppé (UMP), interrogé mercredi sur l'arrivée de Nicolas Sarkozy chez les juges financiers, a dit espérer qu'il ferait "valoir son bon droit".

Avec AFP et Reuters
 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.