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Le Qatar va acheter 24 Rafale pour 6,3 milliards d'euros

Après l'Égypte et l'Inde, le Qatar commande à son tour des Rafale à la France.
Après l'Égypte et l'Inde, le Qatar commande à son tour des Rafale à la France. Tim Felce via Wikipedia

Après une décennie d'échec à l'exportation, le Rafale signe un nouveau succès commercial avec la vente confirmée de 24 avions de combat au Qatar, qui sera formalisée le 4 mai à Doha en présence de François Hollande.

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Le vent a finalement tourné pour le Rafale. Après avoir essuyé pas moins de six échecs consécutifs à l’export depuis son entrée en service en 2004 dans les forces armées françaises, le Rafale confirme son retour au premier plan. Après les contrats conclus par la France avec l'Égypte (24 appareils) et l'Inde (36 appareils), c’est au tour du Qatar de commander 24 avions de combat et des missiles fournis par MBDA, a annoncé jeudi 30 avril l'Élysée.

Le contrat, le troisième depuis le début de l’année pour Dassault Aviation, représente un montant total de 6,3 milliards d'euros, a précisé, de son côté, le ministère de la Défense, ajoutant que les livraisons commenceront à la mi-2018 au rythme de 11 avions par an.

L'accord prévoit aussi la formation en France de 36 pilotes qataris et de plus d'une centaine de mécaniciens, dont le coût n'est pas compris dans le montant de 6,3 milliards d'euros annoncé. "Il y aura un accord entre les deux armées de l'air"
concernant cette formation, indique-t-on au ministère.

"Le président de la République s’est entretenu [mercredi] avec Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, Émir du Qatar. Ce dernier lui a confirmé son souhait de voir son pays acquérir 24 avions de combat Rafale", précise l'Élysée. La signature aura lieu le 4 mai à Doha en présence de François Hollande. 

Selon deux sources proches du dossier, la vente comprend aussi des options pour 12 autres avions de combats de ce type.

Ce nouveau contrat conclu avec l’émirat gazier constitue "pour les pouvoirs publics qui s'y sont engagés depuis trois ans, une grande satisfaction au service de notre industrie", se félicite l’Élysée. Et ce, alors que deux autres acquéreurs potentiels au moins sont sur les rangs : les Émirats arabes unis, pour le remplacement à terme de 60 Mirage 2000-9, et la Malaisie, qui s'apprête à lancer un appel d'offres pour l'acquisition de 16 appareils.

Avec AFP et Reuters
 

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