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Corée du Sud : des militaires américains peut-être exposés au bacille de l'anthrax

L'échantillon en question a été utilisé "dans un environnement de laboratoire", dans une installation autonome de la base militaire d’Osan, en Corée du Sud.
L'échantillon en question a été utilisé "dans un environnement de laboratoire", dans une installation autonome de la base militaire d’Osan, en Corée du Sud. Fabian Gredillas, AFP

Suite à une erreur d’un laboratoire, 22 militaires américains ont peut-être été exposés au bacille de la maladie du charbon lors d'un entraînement en Corée du Sud, a annoncé l'armée. Pour l'heure, aucun ne présente de symptômes de contamination.

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Vingt-deux militaires ont peut-être été exposés au bacille qui provoque la maladie du charbon (anthrax) lors d'un d'entraînement sur une base américaine en Corée du Sud, a annoncé l'armée jeudi 28 mai.

Soulignant qu'il n'existait "aucun risque" pour la population, la base aérienne d'Osan, située à 105 km au sud de Séoul, explique que l'alerte a été donnée lorsqu'il a été découvert que des bacilles utilisés lors d'un exercice d'entraînement étaient susceptibles d'être actifs.

Aucun des militaires concernés ne présentait de symptômes de contamination.

L'échantillon en question a été utilisé "dans un environnement de laboratoire", dans une installation autonome de la base militaire. "Les équipes spécialisées en matières dangereuses ont bouclé l'installation, l'ont décontaminée [...] et détruit les bacilles", ajoute le texte.

Erreur d’un laboratoire américain

Le Pentagone avait indiqué plus tôt que le centre d'essai de Dugway, dans l'Utah, avait expédié des bacilles de la maladie du charbon - qui avaient été irradiés de manière à les neutraliser - à plusieurs laboratoires dans le cadre d'un programme de recherche. Cependant, au moins l'un de ces laboratoires, situé dans le Maryland (est des États-Unis), a constaté la présence de bacilles actifs le 22 mai dans son échantillon, et alerté les autorités.

Des laboratoires situés dans neuf États américains auraient reçu des échantillons issus de ce même lot, ainsi que celui de la base aérienne d'Osan en Corée du Sud, a précisé le Pentagone.

"Par mesure de précaution", le département de la Défense "a suspendu" ces expéditions, "dans l'attente des résultats de l'enquête", a précisé Steven Warren, porte-parole du Pentagone.

Avec AFP

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