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"Ce que l'on voit en Grèce, c’est l’opposition de deux visions pour l’Europe"

Georges Katrougalos, ministre Syriza du gouvernement Tsipras, soutient le "non" au référendum du 5 juillet.
Georges Katrougalos, ministre Syriza du gouvernement Tsipras, soutient le "non" au référendum du 5 juillet. Capture d'écran France 24

Le ministre de la réforme administrative du gouvernement dirigé par Alexis Tsipras, Georges Katrougalos, répond en exclusivité aux questions de France 24. Il désigne le référendum de dimanche comme un choix entre "deux visions pour l'Europe".

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Pour Georges Katrougalos, ministre grec de la Réforme administrative dans le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, le référendum du dimanche 5 juillet devra permettre aux Grecs de choisir entre "deux visions pour l'Europe : une Europe sociale ou une Europe néo-libérale".

>> À lire sur France 24 : "La Grèce a-t-elle les moyens de son référendum ?"

"Nous voulons prendre des mesures nécessaires mais nous voulons aussi une espèce de soulagement de la dette parce la dette grecque est devenue non-soutenable. Donc tout accord qui ne contient pas un accord sur le soulagement de la dette, n’est pas acceptable", explique le ministre, pour qui le référendum de dimanche équivaut à un choix entre "une Europe sociale et une Europe néo-libérale".

Pour lui, une victoire du "oui" dimanche n'entraînerait pas la démission du gouvernement Tsipras. "Démissionner reviendrait à faire un cadeau aux oligarques, déclare-t-il. Yanis Varoufakis a dit qu’il démissionnerait parce qu’il ne peut pas mettre sa signature sur un accord qu’il n’accepte pas totalement et je le comprends très bien".

"L'existence même d'un gouvernement de gauche est un ennui"

Interrogé sur la nécessité du référendum de dimanche, Georges Katrougalos évoque le "volte-face" des partenaires économiques de la Grèce alors que les propositions d'Athènes avaient reçu, dans un premier temps, un bon accueil.

"Je crois que la raison est que, pour quelques hommes politiques, l’existence même d’un gouvernement de gauche est un ennui. Je crois qu’ils ont peur d’une contagion politique aux élections en Espagne, aux Pays-Bas ou au Portugal", analyse le ministre.

 

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