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La communauté internationale salue un accord historique sur le nucléaire iranien

De gauche à droite : l’Italienne F. Mogherini , l’Iranien  M. J. Zarif, le Britannique Philip Hammond, et l’Américain John Kerry à Vienne, le 14 juillet 2015.
De gauche à droite : l’Italienne F. Mogherini , l’Iranien M. J. Zarif, le Britannique Philip Hammond, et l’Américain John Kerry à Vienne, le 14 juillet 2015. Carlos Barria, Pool, AFP

Après plus de deux semaines d'intenses discussions à Vienne, Téhéran et les grandes puissances ont signé un accord historique, mardi, sur le programme du nucléaire iranien. Ce qui a, en revanche, provoqué la colère de Benjamin Netanyahou.

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    • Mardi 14 juillet, l'Iran et le P5+1 (États-Unis, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine) ont scellé un accord historique sur le nucléaire iranien. Il rend quasi impossible la construction d'une bombe atomique par Téhéran et ouvre la voie à une normalisation de ses relations avec la communauté internationale.

    • Le président iranien Hassan Rohani a considéré que l’accord nucléaire était "un point de départ" pour rétablir la confiance entre Téhéran et les grandes puissances. "Si cet accord est mis en place de manière juste, on pourra briser étape par étape le mur de la méfiance entre nous", a-t-il déclaré.

    • "Aujourd’hui est un jour historique et un honneur de pouvoir annoncer que nous sommes parvenus à un accord", a déclaré Javad Zarif, le ministre iranien des Affaires étrangères avant d’assurer que Téhéran "n’ira jamais vers la création d’un nucléaire militaire".

    • Barack Obama a salué un pas vers un monde "plus ouvert à l'espoir". Le président américain a annoncé qu’il opposerait un veto au Congrès si celui-ci tentait de saborder l’accord.

    • À Paris, le président François Hollande s'est réjoui d'un accord "très important" qui démontre que "le monde avance", appelant Téhéran à en profiter pour "aider" la coalition internationale sur le dossier syrien. La chancelière allemande, Angela Merkel, a salué un "succès important de la diplomatie internationale", et a appelé à une "application rapide" de l'accord.

    • L'UE, l'ONU, l'Otan, Téhéran ou encore Londres ont salué un accord "historique", tandis que Moscou poussait "un soupir de soulagement". En Syrie, le président Bachar al-Assad, allié de Téhéran, a adressé une lettre au guide suprême iranien, Ali Khamenei, pour le féliciter d'une "grande victoire".

    • L’Arabie saoudite et Israël ont, en revanche, élevé leur voix contre cet accord que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a qualifié "d'erreur historique". Ce dernier a précisé qu'"Israël n'est pas lié à cet accord avec l'Iran car l'Iran continue à vouloir notre destruction. Nous saurons toujours nous défendre".

    • Le texte d’une centaine de pages prévoit le maintien, pendant cinq ans, de l'embargo des Nations unies sur les importations d'armes par Téhéran. L'embargo qui vise le transfert de technologies pour les missiles balistiques ne pourra être levé pendant huit ans. Il prévoit également une restauration des sanctions économiques visant la République islamique dans un délai de 65 jours si elle ne se conforme pas aux termes de l'accord.

    • En contrepartie, les sanctions économiques pesant sur la banque centrale iranienne, la société pétrolière iranienne, les lignes de transport maritime, la compagnie aérienne Iran air et d’autres institutions, seront levées à partir du début de l’année 2016.

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