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La BCE relève le plafond des prêts accordés aux banques grecques

Mario Draghi, le président de la BCE, a annoncé le relèvement de 900 millions d'euros du plafond des prêts d'urgence accordés aux banques grecques.
Mario Draghi, le président de la BCE, a annoncé le relèvement de 900 millions d'euros du plafond des prêts d'urgence accordés aux banques grecques. Thierry Charlier, AFP

Mario Draghi a annoncé jeudi un relèvement de 900 millions d'euros du plafond des prêts d'urgence aux banques grecques. Le patron de la Banque centrale européenne (BCE) a par ailleurs estimé que le poids de la dette d'Athènes devait être allégé.

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La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de relever de 900 millions d'euros sur une semaine le plafond des prêts d'urgence accordés aux banques grecques, leur dernière source de financement, a annoncé, jeudi 16 juillet, le président de l’institution, Mario Draghi, lors d’une conférence de presse à Francfort, en Allemagne. "Plusieurs choses positives se sont produites qui justifient le relèvement […] que nous avons autorisé aujourd'hui", a-t-il justifié.

Depuis la fin du mois de juin, les financements d'urgence de la BCE étaient plafonnés à près de 89 milliards d'euros. Mais depuis l’accord conclu le 13 juillet entre Athènes et ses créanciers, la Banque centrale européenne souhaite agir en partant du principe que la Grèce "est et restera un membre de la zone euro", a indiqué son président.

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Selon lui, il ne fait d’ailleurs aucun doute que la Grèce sera en mesure de rembourser, le 20 juillet, les quelque 4,2 milliards qu’elle doit à l'institution monétaire. Une façon d’affirmer que les négociations qu’Athènes a entamées avec les autres pays européens sont en bonne voie. La Grèce essaie en effet de bénéficier d’un financement-relais afin de faire face à ses prochaines échéances de remboursement.

Pour Mario Draghi, il est par ailleurs nécessaire de réduire le poids de la dette de la Grèce, qui représente quelque 180 % de son PIB. "Est-ce-qu'un allègement de la dette est nécessaire ? C'est indiscutable", a-t-il déclaré. Reste à savoir sous quelle forme. Les discussions des prochaines semaines entre la Grèce et ses créanciers devront porter sur ce point, a-t-il ajouté.

Reste la confiance. Pour le patron de la BCE, des doutes subsistent sur "la volonté et la capacité" du gouvernement grec à mettre en œuvre les réformes promises à ses créanciers en échange de financements. Des interrogations que l’Italien estime être "du ressort du gouvernement grec" de lever...

Avec AFP

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