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Le PSG remporte le Trophée des champions en battant Lyon 2 à 0

Edinson Cavani, le 1er août 2015 à Montréal, célèbre son but inscrit contre Lyon lors du Trophée des champions.
Edinson Cavani, le 1er août 2015 à Montréal, célèbre son but inscrit contre Lyon lors du Trophée des champions. Franck Fife, AFP

Le Paris Saint-Germain a remporté le Trophée des champions 2015 en s'imposant 2-0, samedi, contre l'Olympique Lyonnais, grâce à des buts de Serge Aurier et Edinson Cavani.

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Le Paris Saint-Germain, déjà au point et maître de son sujet, a parfaitement lancé sa saison avec le gain du Trophée des champions, son troisième d'affilée, au détriment de Lyon (2-0) grâce à des buts d'Aurier et Cavani, samedi 1er août, à Montréal.

Deux mois après avoir remporté ses fameux quatre titres nationaux qui l'ont déjà fait entrer dans l'histoire du foot français, Paris n'est pas rassasié.

Le sérieux de sa performance, l'envie affichée sur la pelouse du stade Saputo ne trompent pas : le PSG voulait ajouter son nom une cinquième fois au palmarès (l'OL reste le plus titré avec 7) et se présenter à une semaine de la reprise du championnat comme l'immense favori à sa succession. Le message est passé.

Bien plus en jambes, mieux organisés et en confiance que des Lyonnais cruellement à la peine et aux antipodes du rival qu'ils étaient encore fin mai pour la course au titre en L1, les Parisiens ont vite clos le débat puisqu'ils menaient déjà par deux buts d'écart après 17 minutes de jeu.

C'est d'abord Serge Aurier, le meilleur Parisien du jour, qui a ouvert le score en reprenant de la tête un centre tendu de David Luiz (11e). Les deux défenseurs étaient montés aux avants-postes sur un coup franc de Lucas, et le PSG de démontrer qu'il n'a rien perdu de son efficacité sur coups de pied arrêtés.

Le deuxième but, Edinson Cavani l'a marqué d'une demi-volée puissante sous la barre, pas simple à exécuter, après que Lopes a repoussé un premier tir d'Ibrahimovic (17e).

Le Suédois, qui s'est fait soigner le genou droit après un contact avec Henri Bedimo, aurait pu enfoncer le clou d'une reprise du talon juste avant la pause. Mais Lopes s'est interposé et Blaise Matuidi, surpris sur le coup, a manqué sa reprise aux six mètres.

Lacazette transparent

Dépassé et manifestement pas remis de la fessée (6-0) reçue samedi dernier en match amical à Arsenal, l'OL n'a pas connu de salut avec le 4-3-3 mis en place par Hubert Fournier, dans lequel Claudio Beauvue, pour sa première titularisation, a plus souvent joué arrière droit qu'attaquant.

Heureusement, Lopes a empêché son équipe de prendre une plus sévère correction, avec d'autres interventions devant Matuidi (49e) et Ibrahimovic (55e, 84e).

L'international portugais fut le seul Lyonnais à tenir son rang, alors que Maxime Gonalons a trop vite manifesté sa frustration sur la cheville d'Ibra et laissé pour la dernière demi-heure ses coéquipiers à dix (2e carton jaune, 63e) ou plutôt à neuf, tant Alexandre Lacazette a été fantomatique.

Le meilleur buteur de L1 de la saison passée (27 réalisations), vraisemblablement perturbé par les négociations autour de sa prolongation de contrat, n'a pas donné les meilleurs signes positifs à ses dirigeants. Et Jean-Michel Aulas, qui fustigeait l'attitude de ses joueurs après la déroute de Londres, a dû apprécier.

Paris n'a cure de la situation de son dauphin, sur lequel il a pris sa revanche après deux finales perdues (2004, 2006). Sa locomotive est lancée.

Pour Kevin Trapp, qui jouait son premier match officiel avec Paris, l'après-midi fut en tout cas d'une grande tranquillité, puisque son premier arrêt est intervenu à la 89e minute sur le premier tir cadré lyonnais, de Tolisso.

Il faudra encore attendre au moins six jours et la 1re journée de Ligue 1 pour mieux jauger les qualités du gardien allemand, à Lille.

Avec AFP

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