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Mort du lion Cecil : le Zimbabwe restreint la chasse aux grands animaux sauvages

Une lionne dans la réserve animalière de Hwange, en novembre 2012
Une lionne dans la réserve animalière de Hwange, en novembre 2012 Martin Bureau, AFP

Après le tollé suscité par la mort du lion Cecil, un spécimen protégé tué par un braconnier américain, les autorités du Zimbabwe ont annoncé un durcissement de la réglementation sur la chasse, notamment à proximité du parc national de Hwange.

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Après plusieurs jours de vive polémique sur la mort du lion Cecil, icône du pays, tué par un riche américain, le Zimbabwe a annoncé samedi 1er août des restrictions immédiates sur la grande chasse (lions, éléphants, léopards). Celle-ci est désormais interdite près de la réserve animalière de Hwange, sauf dérogation écrite des parcs nationaux.

"La mort illégale du lion icône Cecil hors du parc national de Hwange [...] le 1er juillet a fait apparaître la nécessité de durcir davantage la réglementation sur la chasse dans toutes les aires bordant le parc", a indiqué l'autorité des parcs nationaux zimbabwéens (ZPWMA).

>> À lire sur France 24 : "Le Zimbabwe demande l'extradition du chasseur américain"

"La chasse aux lions, aux léopards et aux éléphants dans les aires bordant le parc national de Hwange est suspendue avec effet immédiat", peut-on également lire dans un communiqué. Selon ce document, ce type de chasse ne pourra avoir lieu "qu'avec l'autorisation écrite du directeur général" et "en présence de personnel du parc, les frais incombant au propriétaire de la réserve de chasse".

Le communiqué annonce également des restrictions immédiates similaires sur la chasse à l'arc. C'est avec cette arme que Walter Palmer, un dentiste américain, a commencé à tiré sur Cecil il y a un mois, avant de tuer l’animal. Le Zimbabwe a réclamé vendredi son extradition.

Le félin était un spécimen protégé, équipé d'un collier pour des recherches universitaires sur la longévité des lions. L'organisateur du safari affirme qu'il s'était aventuré hors de la réserve animale sans avoir été appâté. Les chasseurs soutiennent avoir découvert que l'animal était protégé seulement après l'avoir tué. Walter Palmer est cependant reparti avant que le scandale n'éclate, prenant des dispositions pour qu'on lui expédie son trophée, la tête de l'animal débarrassée de son collier.

La disparition de Cecil a suscité une virulente campagne visant personnellement le chasseur, mais aussi la chasse en général, et ses soutiens politiques.

Avec AFP

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