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Donald Trump promet de refuser la citoyenneté américaine aux enfants de sans-papiers

Donald Trump à New York, le 17 août 2015.
Donald Trump à New York, le 17 août 2015. Andrew Buron, Getty Images, AFP

En dévoilant son programme sur l'immigration, Donald Trump, candidat à l'investiture républicaine, a affirmé qu'il remettrait en question le droit du sol, qui garantit la citoyenneté aux enfants de sans-papiers nés aux États-Unis.

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Lors d’un entretien dimanche 16 août sur la chaîne américaine NBC, le magnat de l’immobilier Donald Trump a annoncé qu’il comptait revenir sur les décisions de Barack Obama qui ont ralenti les expulsions de clandestins, s’il était élu président des États-Unis.

Le candidat à l’investiture républicaine a notamment déclaré qu’il remettrait en question le droit du sol, pierre angulaire du droit américain, qui garantit la citoyenneté aux enfants nés sur le sol des États-Unis. Selon lui, ce droit est "le plus grand des aimants à immigrés clandestins".

Lui-même fils et petit-fils de migrants, il assure qu’il expulsera tous les immigrés clandestins. "Nous ne séparerons pas les familles mais elles devront partir", a dit le milliardaire. "Nous devons établir de toutes nouvelles règles. (...) On a un pays ou on n'a pas de pays", a-t-il ajouté.

Détails flous

Donald Trump est toutefois resté vague sur les détails pratiques de ces affirmations, et n'a pas expliqué où seraient renvoyés ceux qui n'ont pas d'endroit où aller. "Nous y travaillerons avec eux, a-t-il déclaré. Tout se passera tellement bien. Vous serez tellement contents."

Depuis son entrée en lice dans la primaire, l’homme d’affaires multiplie les polémiques. Il a notamment qualifié certains immigrés clandestins mexicains de "trafiquants de drogue" et de "violeurs".

"Quand le Mexique nous envoie ses gens, ils n'envoient pas les meilleurs éléments. Ils envoient ceux qui posent problèmes. Ils apportent avec eux la drogue. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs", avait-il affirmé en juin dernier.

Avec AFP, AP et Reuters

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