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Vidéo : le surfeur français Jérémy Florès vainqueur à Tahiti

Jérémy Florès a impressionné en finale, avec une vague notée 9,87.
Jérémy Florès a impressionné en finale, avec une vague notée 9,87. Grégory Boissy, AFP

Jérémy Florès a remporté, mardi, l’épreuve tahitienne des championnats du monde de surf, sur la mythique vague de Teahupoo, une première pour un Français. Après une saison dernière compliquée, le Réunionnais renoue avec le succès.

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Enfin une victoire française en Polynésie ! Le Réunionnais Jérémy Florès a remporté, mardi 25 août, le Billabong Pro, une épreuve du championnat du monde de surf, sur la vague redoutée de Teahupoo, au large de Tahiti.

Reunion island - Tahiti - France !!! Thanks so much for a all the Love. Its a dream come true to win this event 󾍛 Quiksilver Sosh Moskova Sosh Merci à tous !!!! C'est un rêve . 🇫󾓮

Posted by Jeremy Flores on mardi 25 août 2015

Lors de la dernière journée de compétition, le surfeur de 27 ans a éliminé en quart de finale la légende Kelly Slater, 11 fois champion du monde, puis en finale le jeune prodige brésilien Gabriel Medina, vainqueur sur la même vague l'an dernier et champion du monde en titre.

Jérémy Florès a impressionné en finale, avec une vague notée 9,87 (sur 10), pour un total de 16,87 (sur 20) contre 13,20 à Gabriel Medina. Le Français a fait preuve de  sens tactique et de patience, en prenant très peu de vagues, mais à chaque fois les meilleures.

"C'est un rêve devenu réalité. J'ai toujours dit que l'épreuve que je rêvais de gagner c'était Tahiti, a confié le surfeur au site Internet de L’Équipe. J'ai une relation spéciale avec cet endroit. Ça fait des années que je fais des bonnes performances à Teahupoo mais j’ai souvent fait des erreurs tactiques. Cette année, je n'en ai pas fait."

C'est la première fois qu'un Français s'impose sur cette étape. Le meilleur tahitien, Michel Bourez, pourtant 5e au classement mondial l'an passé, n'a jamais brillé à domicile et a été éliminé dès le 2e tour.

La vague de Teahupoo peut parfois atteindre dix mètres de hauteur, mais les phases finales se sont disputées dans des "petites" conditions, avec de rares vagues et culminant à deux mètres seulement. Mais même lorsque la houle est faible, Teahupoo reste dangereuse : lorsque la vague se creuse, le récif n'est qu'à quelques dizaines de centimètres sous la planche des surfeurs, et la chute peut s'avérer fatale.

Gravement blessé à la tête en juin, sur une vague indonésienne, Florès a surfé avec un casque pour son retour à la compétition.

Le Réunionnais revient de loin, après une mauvaise année 2014, terminée à la 33e place, et entachée par un conflit avec l'arbitrage qui lui avait valu une suspension. Il est désormais 7e au classement mondial après la 7e épreuve (sur 11) du championnat du monde. "À Hossegor [9e étape, en France, début octobre], je ferai de mon mieux et pour le titre, tout est possible", a-t-il confié.

Avec AFP

 

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