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Ukraine : un deuxième policier succombe à ses blessures après les heurts à Kiev

Des manifestants affrontent la police devant le Parlement ukrainien, le 31 août 2015.
Des manifestants affrontent la police devant le Parlement ukrainien, le 31 août 2015. Sergei Supinsky, AFP

Un deuxième policier a succombé mardi à ses blessures au lendemain des affrontements devant le Parlement à Kiev entre forces de l'ordre et militants d'extrême droite.

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Le bilan s'alourdit en Ukraine. Un deuxième policier a succombé mardi 1er septembre à ses blessures au lendemain des affrontements devant le Parlement à Kiev entre forces de l'ordre et militants d'extrême droite opposés à une réforme constitutionnelle, a annoncé le ministre de l'Intérieur.

"Encore un membre de la Garde nationale a succombé à ses blessures suite à l'explosion d'une grenade (...) Cela fait mal", a écrit sur son compte Twitter le ministre ukrainien de l'Intérieur Arsen Avakov. Ce mort porte le bilan des violences à deux policiers tués et 141 personnes hospitalisées, les heurts ayant fait un mort dans les rangs de la Garde nationale la veille.

"Au total 141 blessés sont hospitalisés dans divers hôpitaux de Kiev parmi lesquels 131 policiers", a indiqué à l'AFP Oksana Blychtchyk, porte-parole de la police de Kiev.

L'adoption par le Parlement ukrainien d'un projet de loi sur la décentralisation octroyant une plus grande autonomie aux régions séparatistes pro-russes en guerre avec Kiev a tourné, le 31 août, à l'affrontement meurtrier entre forces de l'ordre et militants d'extrême droite opposés à cette réforme.

Dix-huit suspects en garde à vue

C'est la première fois depuis le soulèvement pro-européen de Maïdan durant l'hiver 2013-2014, qui avait conduit à la chute du président prorusse Viktor Ianoukovitch, que la capitale ukrainienne est le théâtre de telles violences.

Ces affrontements ont suscité la vive préoccupation des États-Unis et de l'Union européenne, soutiens de la classe politique aux affaires depuis le printemps 2014 en Ukraine, et de la Russie, accusée par les Occidentaux de soutenir les rebelles séparatistes de l'est du pays.

Dix-huit suspects restaient mardi en garde à vue, parmi lesquels la personne soupçonnée d'avoir lancé une grenade devant l'entrée du Parlement, a précisé la porte-parole de la police de Kiev. Douze des 30 personnes interpellées la veille ont été relâchées.

Avec AFP

 

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