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Dans la presse

"To be or not to be dans l'UE"

France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 2 septembre, le référendum sur le Brexit, et l’inquiétude croissante des Etats-Unis et de la Russie face à l’organisation Etat islamique.

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On commence cette revue de presse en Grande-Bretagne, où David Cameron a été contraint de revoir sa copie, ou du moins de reformuler la question qui sera posée lors du référendum sur le maintien ou non de la Grande-Bretagne dans l’UE.
 
La question que le Premier ministre conservateur entendait poser à ses compatriotes lors de ce referendum, dont la date exacte n’a pas encore été déterminée, mais qui doit se tenir d’ici à la fin de l’année 2017, était: «Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l'UE?». Une interrogation qui laissait deux réponses possibles: «oui» ou «non». Sauf que, raconte The Independent, la commission électorale, qui s'est penchée de plus près sur cette question, a jugé que cette formulation  n’était ni suffisamment neutre, trop favorable au «oui», ni suffisamment claire. Celle qui a finalement été retenue sera donc celle-ci: «Le Royaume-Uni doit-il rester un membre de l'Union européenne ou quitter l'Union européenne?». Deux réponses seront possibles: «Rester un membre de l'UE» ou «Quitter l'UE».
 
Un changement sur la forme, reste maintenant à débattre sur le fond. «Changer la formulation de la question qui sera posée aux Britanniques est une bonne chose, mais il faut désormais travailler davantage sur ce que sera la bonne réponse», prévient The Independent, qui observe que la crise des migrants et surtout son traitement médiatique, risquent d’apporter de l’eau au moulin des eurosceptiques. D’après le quotidien, il faudrait à la fois modifier l’image qui est donnée des migrants, mais surtout tenter de résoudre le problème à la source, en prêtant davantage assistance aux camps de réfugiés du Liban, de Jordanie, et d’ailleurs, en acceptant le principe de quotas de réfugiés pour chaque pays de l’UE et, même si cela s’annonce extrêmement difficile, parvenir à mettre en échec le groupe Etat islamique.
 
A noter à ce propos ces révélations du Washington Post, qui affirme que la CIA et les forces spéciales mènent une campagne d'élimination ciblée des chefs du groupe en Syrie, des opérations séparées du reste de la campagne militaire dirigée par les Etats-Unis. Cette campagne aurait notamment abouti à l'élimination, la semaine dernière de Junaid Hussain, un cyber-activiste de l'organisation, près de la ville de Raqqa. Ces opérations seraient menées via des drones sous l’autorité du JSOC, une branche du commandement américain des forces spéciales et par le centre anti-terroriste de la CIA, le CTC, une sorte de guerre dans la guerre, que le quotidien perçoit comme la manifestation de «l’inquiétude croissante» des services secrets américains face au danger que représente l’organisation djihadiste, et de la «frustration» créée par «l’inefficacité» des frappes aériennes conventionnelles. Une inquiétude semble-t-il partagée par la Russie. The Daily Beast rapporte que des pilotes russes d’avions de chasse doivent arriver ou pourraient déjà être arrivés en Syrie pour combattre les djihadistes, et que des milliers de militaires russes sont attendus dans les prochaines semaines, notamment des conseillers, des instructeurs, des responsables logistique, et du personnel technique. Les Etats-Unis et la Russie ont un ennemi commun en Syrie, tout en combattant pour un camp différent. La guerre froide a décidément la vie dure, et son territoire s’étend jusqu’à l’Arctique - à voir pour finir avec un dessin du New York Times.
 
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