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INTERNET

Le service de covoiturage BlaBlaCar, le site français qui va valoir plus d'un milliard de dollars

Le service de covoiturage français BlaBlaCar a été lancé en 2006
Le service de covoiturage français BlaBlaCar a été lancé en 2006 Kenzo Tribouillard, AFP

Le service français de covoiturage BlaBlacar est en passe de rejoindre le club très fermé des "licornes", ces start-up évaluées à plus d'un milliard de dollars. La société a confirmé à France 24 être en discussion pour une "levée de fonds".

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"Bravo à BlaBlaCar, nouvelle licorne française, avec une nouvelle levée de fonds à 160 millions de dollars qui porte sa valeur à 1,2 milliard de dollars". La secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire, s'est ainsi réjoui, mardi 8 septembre, de l'entrée de la jeune pousse française dans le club fermé des start-up qui ont dépassé le milliard de dollars de valorisation grâce, uniquement, à des levées de fonds auprès d'investisseurs privés (sans passer par la case boursière).

Les licornes sont actuellement très à la mode à la Silicon Valley, la Mecque californienne de l'Internet. Leur multiplication - il y a en actuellement 131 dans le monde contre un peu moins de 100 il y a seulement six mois - serait l'un des principaux signes qu'une bulle internet serait sur le point d'éclater.

Précipitation ?

Mais reste qu'entrer dans ce cercle des milliardaires pas disparus signifie que l'on joue dans la même cour qu'Uber, Snapchat ou encore Airbnb. D'où la fierté d'Axelle Lemaire de voir la start-up parisienne fondée en 2006 accéder à ce statut. Cela fait d'autant plus de bien à la French Tech qu'elle n'avait jusque-là connu l'avènement que de deux autres licornes : le site vente-privee.com et le spécialiste de la publicité en ligne Criteo.

Mais encore faut-il que fierté ne rime pas avec précipitation. BlaBlaCar n'a pas confirmé officiellement avoir levé les 160 millions de dollars qui lui permettraient d'être valorisé à 1,2 milliard de dollars. Outre la secrétaire d'État au Numérique, la seule source publique à faire état de cette prouesse est le très influent et informé site technologique américain TechCrunch. Contacté par France 24, la start-up parisienne affirme en être encore au stade des "discussions" avec les éventuels investisseurs. Axelle Lemaire semble donc avoir tweeté un peu vite.

Sans compter qu'à en croire certains spécialistes, BlaBlaCar... est déjà une licorne depuis plusieurs mois. Le cabinet d'études financières GP Bullhound a classé la start-up française dans la famille des 40 licornes européennes en juin 2015. Un flou, dû essentiellement au fait que ces sociétés ne sont pas obligées de dévoiler leurs données financières. Ce qui n'enlève rien au fait que BlaBlaCar est l'une des start-up européenne les plus en vogue. Qu'elle ait ou non une corne sur son museau importe peu...

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