Accéder au contenu principal

La CPI rejette la demande de libération provisoire de Laurent Gbagbo

Laurent Gbagbo, en février 2013, assiste à une audience préalable devant la CPI.
Laurent Gbagbo, en février 2013, assiste à une audience préalable devant la CPI. Michael Kooren, AFP

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont rejeté mardi la demande de libération provisoire de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour raisons de santé. Son procès doit normalement débuter le 10 novembre.

PUBLICITÉ

La demande de remise en liberté de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a été rejetée mardi 8 septembre par les juges de la Cour pénale internationale (CPI). Les avocats de l'ex-chef de l'État demandaient sa libération provisoire en raison de son état de santé.

L’ancien président ivoirien (2000 - 2010), âgé de 70 ans, est accusé d’avoir plongé son pays dans la guerre civile en s'accrochant au pouvoir à l’issue de l’élection présidentielle de 2010.

>> À lire sur France 24 : "De l'impasse électorale à la chute de Laurent Gbagbo"

Transféré fin 2011 à La Haye, Laurent Gbagbo doit répondre de quatre chefs de crimes contre l’humanité perpétrés dans le contexte de ces violences post-électorales.

Son procès doit débuter le 10 novembre. Initialement, il aurait dû s'ouvrir à la mi-juillet, mais il avait été reporté après que la CPI eut décidé de juger ensemble l'ancien président et l'ancien chef des Jeunes patriotes, Charles Blé Goudé. Les accusations contre les deux hommes sont en grande partie les mêmes.

>> À lire sur France 24 : "Simone Gbagbo condamnée à 20 ans de prison, la réconciliation menacée ?"

Tous deux sont poursuivis pour leur rôle présumé dans la crise qui a suivi le refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir à l'actuel président Alassane Ouattara en 2010. Ces violences en Côte d'Ivoire ont fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

Laurent Gbagbo, qui dénonce une conspiration fomentée par la France, avait été arrêté en avril 2011, à l'issue de deux semaines de guerre, par les combattants pro-Ouattara appuyés par des forces françaises sous mandat onusien.

Avec Reuters
 

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.