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EUROPE

Crise migratoire : Juncker appelle les Vingt-Huit à plus d'union et de solidarité

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, devant le Parlement européen, à Strasbourg, le 9 septembre 2015.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, devant le Parlement européen, à Strasbourg, le 9 septembre 2015. Frederick Florin, AFP
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Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a demandé aux Européens à respecter le droit d'asile. Face à la crise des migrants, il a confirmé sa proposition de voir les États membres se répartir 160 000 réfugiés.

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"Le temps n'est pas venu d'avoir peur. C'est le moment de faire preuve de dignité humaine." Face au Parlement européen, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker a appelé, mercredi 9 septembre, les États membres à "agir pour régler la crise des réfugiés".

Et de rappeler que "le droit d’asile est fondamental en Europe". Ces personnes doivent "être acceptées sur le territoire européen". Le président de la Commission européenne a notamment pointé du doigt les pays de l’est de l’Europe, comme la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, qui rechignent à accueillir ces migrants.

"Nous devrions plutôt essayer de nous souvenir", a-t-il déclaré en faisant allusion au passé européen et aux vagues de migrations, qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale ou encore l’effondrement de l’Union Soviétique. Et d'insister sur le fait de ne pas faire de distinctions parmi les réfugiés : "Il n'y a pas de religion, de croyance, de philosophie quand il s'agit de réfugiés".

Répartir 160 000 réfugiés dès la semaine prochaine

Jean-Claude Juncker a profité de ce discours pour mettre en avant sa proposition de voir les États membres se répartir 160 000 réfugiés, soit quatre fois plus que ne le prévoyait la Commission en mai. Ce chiffre correspond à l'addition d'une précédente proposition de répartir 40 000 réfugiés arrivés sur le sol européen, avec une nouvelle proposition d'urgence portant sur 120 000 personnes se trouvant actuellement en Italie, en Grèce et en Hongrie.

"Ce sont 160.000 personnes que nous devons accueillir dans nos bras et j'espère que, cette fois, tout le monde sera embarqué", a-t-il expliqué. "La proposition doit être adoptée lors du Conseil (des ministres de l'Intérieur et de la Justice de l'UE) du 14 septembre", a-t-il ajouté.

Avec Reuters

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