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NEW YORK

ONU : Obama ne séjournera pas au Waldorf Astoria, racheté par des Chinois

Le Waldorf Astoria sur Park Avenue, New York.
Le Waldorf Astoria sur Park Avenue, New York. ny.curbed.com
2 mn

Contrairement à son habitude, Barack Obama ne dormira pas dans le prestigieux Waldorf Astoria de New York, pour l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre. La presse évoque des risques d'espionnage dans l'hôtel, racheté par des Chinois.

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, correspondante à New York

C'est la fin d'un long rituel. Barack Obama ne descendra plus au mythique Waldorf Astoria, situé sur Park Avenue, à New York, lors du sommet annuel des Nations unies, fin septembre. Depuis 1947, les présidents des États-Unis avaient pourtant l'habitude d'y réserver le 42e étage le temps de la réunion avec tous les grands chefs d'États. Mais cette année, l'hôte de la Maison Blanche a préféré s'installer, avec le reste de la délégation américaine, dans un hôtel voisin, le luxueux New York Palace, situé une rue en contrebas.

Le rachat du Waldorf Astoria en octobre 2014 par le groupe chinois Anbang Insurance Group moyennant 1,95 milliard de dollars, pourrait justifier cette décision. Cette transaction, qui devient le plus gros investissement pour un hôtel aux États-Unis, avait été beaucoup commentée à Washington à l'époque. La presse américaine avait alors évoqué des risques d'espionnage. 

"La sécurité est toujours une préoccupation"

La semaine dernière, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a toutefois éludé d'éventuelles craintes d'espionnage de la Chine. "Il y a toute une série de facteurs qui influencent l'endroit où le président séjourne quand il n'est pas la Maison Blanche", a-t-il expliqué. "Ces facteurs vont de la place disponible, en passant par le coût ou la sécurité". De son côté, son homologue au département d'État, John Kirby, a expliqué que "la sécurité est toujours une préoccupation", mais sans en dire davantage.

Cette annonce de changement d'hôtel intervient à quelques semaines de la visite d'État à Washington du président chinois Xi Jinping, au cours de laquelle plusieurs dossiers sensibles sont déjà à l'ordre du jour, qu'il s'agisse de l'espionnage chinois présumé dans le cyberespace ou des ambitions agressives de Pékin en mer de Chine.

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