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Contrairement à Hollande, Merkel n'exclut pas Assad pour résoudre le conflit syrien

La chancelière allemande Angela Merkel le 23 septembre au sommet européen sur les migrants à Bruxelles.
La chancelière allemande Angela Merkel le 23 septembre au sommet européen sur les migrants à Bruxelles. Alain Jocard, AFP

Bien décidée à venir à bout du conflit syrien, la chancelière allemande Angela Merkel a estimé, jeudi, qu'il fallait dialoguer avec tous les acteurs, notamment avec le président syrien Bachar al-Assad.

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Pour trouver une solution au conflit syrien et freiner l'afflux des migrants, la chancelière allemande Angela Merkel ne veut écarter une piste. Elle a même affirmé, jeudi 24 septembre, qu’il fallait dialoguer avec le président syrien Bachar al-Assad. "Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Assad, mais il y en a d'autres", a déclaré la dirigeante allemande à l'issue d'un sommet extraordinaire des 28 à Bruxelles, consacré à la crise migratoire en Europe. Il faut parler "non seulement avec les États-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l'Iran, des pays sunnites comme l'Arabie saoudite", a plaidé Angela Merkel.

Également interrogé sur le conflit syrien, le président français François Hollande a, de son côté, répété que "l'avenir de la Syrie ne peut pas passer par Bachar al-Assad". "Il ne peut y avoir de transition réussie qu'avec son départ", a-t-il insisté lors d'une conférence de presse après le sommet européen.

Mardi, lors d'une visite au Royaume-Uni, François Hollande s'était entendu avec le Premier ministre David Cameron "sur la nécessité de dynamiser le processus politique" en Syrie, alors que le régime de Bachar al-Assad venait de recevoir de la Russie des avions de combat et de nouvelles armes pour lutter contre l'organisation de l’État islamique.

"Nous aurons sans doute encore à accentuer notre pression de façon à ce que les vols de reconnaissance que nos avions font en ce moment puissent, si nous avons des cibles, des objectifs, être traduits le moment venu par des frappes", a affirmé le chef de l'État français.

Le 7 septembre dernier, François Hollande a ouvert la voie à des frappes françaises en Syrie, tout en excluant une intervention terrestre.

Avec AFP

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