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Les États-Unis et la Russie ont fait "des progrès" sur la sûreté dans l'espace aérien syrien

Des pilotes et techniciens russes inspectent un avion de chasse russe, le 5 octobre 2015 sur la base syrienne de Hmeimim.
Des pilotes et techniciens russes inspectent un avion de chasse russe, le 5 octobre 2015 sur la base syrienne de Hmeimim. Alexander Kots, Komsomolskaya Pravda, AFP

Washington et Moscou avancent sur le dossier de l'espace aérien syrien, où les deux puissances mènent des frappes dans deux opérations militaires distinctes. Les deux pays vont poursuivre leurs discussions, selon le Pentagone.

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Le Pentagone avait annoncé la reprise des discussions entre Washington et Moscou sur la sûreté de l'espace aérien en Syrie. Samedi 10 octobre, les États-Unis ont révélé que "des progrès" ont été réalisés avec la Russie afin d'éviter des incidents entre avions russes et américains, alors que les deux puissances sont engagées dans des opérations militaires distinctes dans le pays.

Selon le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, les deux puissances ont aussi convenu de discuter de nouveau, "dans un avenir proche" de ces questions, désignées par le terme anglais de "deconfliction".

Des responsables de la Défense des deux pays ont parlé par vidéoconférence des "mesures qui peuvent être prises par la Russie et la coalition [menée par les États-Unis, NDLR] contre le groupe État islamique pour permettre la sécurité des opérations aériennes en Syrie", a précisé le Pentagone dans un communiqué.

Fréquences radio et langue de communication

Cette problématique de sûreté de l'espace aérien est apparue avec l'entrée de la Russie dans le conflit syrien, le 30 septembre. Les États-Unis sont eux à la tête d'une coalition antijihadistes qui mène des bombardements en Syrie depuis août 2014.

Au lendemain des premières frappes russes, de hauts responsables civils et militaires américains s'étaient entretenus par vidéoconférence avec leurs homologues russes sur les moyens d'éviter des incidents entre les avions des deux pays. Ils avaient évoqué des questions comme les fréquences radio qu'utiliseraient les avions pour communiquer "en cas de détresse", ou encore la langue à utiliser pendant des échanges entre les pilotes.

Le Pentagone avait ensuite critiqué Moscou, affirmant que la Russie ne répondait pas assez rapidement aux propositions formulées par Washington à la suite de ces premiers échanges.

Avec AFP

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