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Attaques d’Ankara : Davutoglu annonce 10 nouvelles arrestations

Le Premier ministre turc Ahmet Davutolgu se recueille sur les lieux de l'attentat à Ankara, le 13 octobre.
Le Premier ministre turc Ahmet Davutolgu se recueille sur les lieux de l'attentat à Ankara, le 13 octobre. Hakan Goktepe, AFP

Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a annoncé jeudi 10 nouvelles arrestations dans le cadre des enquêtes ouvertes après l'attentat d'Ankara, au cours duquel 99 personnes sont mortes samedi.

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Les autorités turques ont arrêté, jeudi 15 octobre, 10 personnes dans le cadre des enquêtes ouvertes après l'attentat d'Ankara, qui a tué 99 personnes samedi lors d'une manifestation pour la paix, a annoncé le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu.

Ces interpellations interviennent après deux autres arrestations plus tôt dans la semaine, celle de deux personnes présentées comme proches de la rébellion kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui ont échangé sur Twitter des informations sur un attentat quelques heures avant la double explosion d'Ankara.

Le chef du gouvernement a déclaré jeudi que certains des suspects avaient passé plusieurs mois en Syrie et pouvaient être liés aussi bien à l'organisation de l'État islamique (EI) qu'aux séparatistes kurdes. "Dans le cadre [de l'enquête sur] l'attentat d'Ankara, 10  personnes supplémentaires ont été arrêtées à propos de leur compte Twitter", a-t-il ainsi déclaré lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision TGRT.

"Notre seconde piste, ce sont ces tweets : certaines personnes ont effectué un travail de préparation avant cet attentat", a-t-il poursuivi.

M. Davutoglu avait annoncé lundi que l'EI était le "suspect numéro 1" de l'attentat d'Ankara. Mais il n'a pas exclu catégoriquement une implication du PKK, dont les combattants ont repris les combats contre les forces de sécurité turques depuis la fin juillet. L'hypothèse selon laquelle le PKK serait impliqué dans l'attentat d'Ankara est balayée par la plupart des experts. Ils jugent peu vraisemblables que le mouvement kurde ait visé des partisans de sa cause. Ils relèvent en outre des similitudes avec l'attentat commis le 20 juillet dernier à Suruç, près de la Syrie, attribué par Ankara aux jihadistes.

Selon la presse turque, l'un des deux kamikazes présumés d'Ankara serait le frère de l'auteur de l'attentat commis à Suruç, qui a visé lui aussi des militants prokurdes.

Avec AFP et Reuters

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